Paul Maurice continue de lancer des fleurs au Canadien

C’est ce soir que la série entre les Jets et le CH commencera. À l’enjeu? Un titre qui ne reviendra sans doute jamais de notre vivant : le titre de champion du Canada. Il y a de quoi de poétique dans ce titre, n’est-ce pas?

Mais pour se rendre jusque là, le CH doit d’abord passer les Jets dans un quatre de sept. On parle d’un club qui est reposé, ce qui peut être un avantage ou un inconvénient.

Mais on parle aussi d’un club bien rodé devant les caméras puisque personne ne veut donner au Canadien une raison de se motiver en vue de ce duel.

En fait, comme le souligne Marc-André Perreault, les équipes avant les séries jouent du violon. Elles ont toutes les raisons au monde de le faire.

Hier, c’est à l’endroit de Carey Price que le violon a été joué. Que les fleurs ont été lancées. Que [utiliser l’expression du genre de votre choix]. Les Jets avaient affirmé que le cerbère était vraiment dominant et l’un des bons joueurs de sa génération. Ils ont aussi chanté les louanges de Phillip Danault.

Le pilote des Jets vient de refaire le tour, mais avec l’équipe au complet. Très fort.

Il a ressorti le vieux cliché qui circule à Montréal : celui qui veut que le CH soit un club de séries. Selon lui, le jeu offensif du Canadien est construit pour ce genre de jeu.

On l’a entendu souvent depuis janvier, right?

Il est vrai que certains gars ont un profil de séries et ça fonctionne. Un gars Josh Anderson, qui ne produit pas offensivement, arrive quand même à tirer son épingle du jeu avec son jeu physique. Il évite les critiques.

Disons que le CH devra travailler fort pour offrir une avance à son gardien contre un club comme les Jets. C’est ce que fait un club de séries, n’est-ce pas?

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