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Patrick Roy ne s’attendait pas à revenir aussi tôt dans la LNH

Pour la première fois depuis 1995, Patrick Roy est sur le payroll d’une équipe de la LNH qui n’est pas l’Avalanche du Colorado. Les gens se souviennent d’ailleurs de ce qu’ils faisaient en décembre 1995, quand Roy a quitté le Canadien vers le Colorado.

Tout le monde… sauf ceux qui, comme moi, étaient encore dans le ventre de leur mère.

Bref. Tout ça pour dire que le voilà maintenant à la barre des Islanders de New York pour la suite des choses. Lou Lamoriello a décidé de lui donner sa deuxième chance dans la LNH.

La prochaine semaine sera sans doute intense pour lui. Après tout, dès demain soir, il sera appelé à diriger un match contre les Stars. Rappelons qu’il n’a pas encore eu la chance de diriger un entraînement avec son nouveau club.

Il a quatre matchs au menu avant la pause du Match des étoiles. Trois d’entre eux sont à la maison… et le match de jeudi sera au Centre BellPas besoin de vous dire que ça va brasser.

(Crédit: NHL.com)

Par la suite, dès le 5 février, ça va recommencer. Il a peu de temps (37 matchs restants à la saison des Islanders, qui en ont déjà 45 disputés) pour tenter d’amener son équipe en séries… et il va le faire avec beaucoup de pression et d’attention.

Parce que oui, en ce moment, c’est ça l’objectif. Les Insulaires sont à deux points de faire le détail et clairement, Lou Lamoriello n’a pas amené le Roy pour tenter de gagner la loterie du repêchage.

(Crédit: Capture d’écran/ESPN)

À plus long terme, les 37 matchs vont aussi servir à évaluer le club. Roy pourra ensuite se préparer pour son prochain camp d’entraînement afin de bien commencer la prochaine saison.

Rendu là, j’ai aussi hâte de voir si des adjoints québécois se joindront à lui, comme ça avait été fait au Colorado dans le temps. Je surveille le nom de Louis Robitaille, des Eagles du Cap-Breton.

Je ne sais pas pour vous, mais je ne m’attendais pas à écrire sur ça ce soir. Après tout, tout le monde s’attendait à ce que ce soit cet été que Roy soit (potentiellement) engagé dans la LNH.

Ça s’est visiblement fait plus vite qu’on ne le pensait, ce qui va forcer Roy à changer de vie du jour au lendemain.

Mais ce qu’il faut savoir, c’est que si ça s’est fait vite pour nous, ça s’est aussi fait vite pour Roy. Je dis ça parce que son partenaire de toujours, Jacques Tanguay, a parlé de l’embauche de son bon ami.

Et selon ce qui a été rapporté par le Journal de Québec, via la plume de Kevin Dubé, les deux acolytes ne s’attendaient pas à voir Roy revenir si rapidement dans la LNH.

Tanguay n’est pas étonné de le voir dans la LNH (il savait bien que son ami avait encore le feu sacré et le désir de gagner la Coupe Stanley à nouveau), mais c’est vraiment arrivé plus tôt que prévu.

Même si Roy est fébrile, il n’en demeure pas moins que l’ancien gardien était au coeur d’une année de repos. Mais l’appel de Lou Lamoriello a tout changé puisque Patrick Roy ne pouvait pas refuser ce défi-là.

Il a pris le temps de se reposer.

C’est arrivé peut-être un peu plus vite qu’on prévoyait, il aurait peut-être mérité de se reposer plus longtemps. – Jacques Tanguay sur Patrick Roy

Et comme on sait que Roy est (plus que) compétent pour le poste, j’ai bien hâte de voir à quel point il aura de l’impact. Les Islanders l’ont amené pour ça : changer la culture du club et aller chercher des victoires.

Rien qu’il ne puisse pas faire, quoi.

Prolongation

– Rappelons que Roy, à sa première année comme entraîneur dans la LNH, en 2013-2014, a gagné le Jack Adams.

– En début de journée, une seule équipe avait un entraîneur qui est au Temple de la renommée du hockey pour ses prouesses sur la glace : le Canadien avec Martin St-Louis. L’entraîneur du CH n’est plus le seul.

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