Mason Marchment portera le numéro 27 de son père en son honneur

Le décès de Bryan Marchment a été un choc pour le monde du hockey. Il en a sûrement été un encore plus gros pour son fils, Mason, qui joue en ce moment dans la LNH. Afin de lui rendre hommage, Mason, qui a récemment rejoint les Stars de Dallas comme agent libre, a choisi de porter le numéro 27 que portait son père dans la LNH.

Le père de Mason, Bryan Marchment, est décédé en juillet dernier, à Montréal, tout juste avant le repêchage de la LNH. Il agissait comme recruteur pour les Sharks de San Jose, l’équipe avec qui il a joué le plus longtemps pendant sa carrière.

Mason devait se trouver un nouveau numéro, puisque le 17 qu’il portait en Floride est déjà pris par Nicholas Caamano, qui vient de signer une entente d’un an avec les Stars. Son nouveau numéro est donc devenu le fameux 27 que son père a porté pendant huit saisons, dont six avec les Sharks de San Jose.

Bryan Marchment était un défenseur défensif qui aimait jouer physique quand il le fallait. Eh bien, le style de jeu de son fils n’est pas tout à fait semblable, puisqu’il est un attaquant qui aime produire offensivement.

L’an dernier, Mason a connu la meilleure saison de sa carrière en récoltant 47 points en 53 rencontres avec les Panthers de la Floride. Malheureusement, les Panthers n’avaient pas assez de place sur la masse salariale pour lui offrir un contrat digne de ses performances et il a testé le marché des joueurs autonomes, où il s’est entendu sur les modalités d’un contrat de 4 ans, lui rapportant 4,5 millions$ par année, avec les Stars de Dallas.

Même s’il n’a pas rempli le filet à profusion, Bryan Marchment a marqué les esprits d’une génération de partisans des Sharks et même de hockey. L’honneur que son fils lui rend fait en sorte qu’il restera dans la mémoire de plusieurs pendant encore très longtemps, surtout si Mason continue d’exceller comme l’an dernier.

En rafale

– C’est l’anniversaire de Ron Fournier. Bonne fête Ron!

– John Klingberg risque beaucoup d’argent avec un contrat d’un an.

– Parlant de Klingberg, restera-t-il à Anaheim l’an prochain?

– Les Oilers n’ont pas une énorme banque d’espoirs, mais il y a quelques noms intéressants.

– L’ancien des Raptors est dominant à ce chapitre.

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