Mark Streit mérite de l’indulgence

Hier soir, Mark Streit n’a pas mis beaucoup de temps à se réacclimater à la culture montréalaise.

Vraiment, le Suisse a interprété une imitation impeccable d’un cône orange devant Evgeny Kuznetsov, se fondant merveilleusement dans le décor de la métropole.

Ne vous sentez pas coupable si vous avez juré en visionnant cette séquence : le prix décerné à la réaction le plus exagérée revient à Tony Marinaro, qui affirme ici avoir éprouvé quelques reflux gastriques.

Vrai, c’est quelques secondes sont pathétiques. Rien de moins. On pourrait la passer en boucle dans le vestiaire d’une équipe novice et les jeunes comprendraient rapidement la leçon.

On a compris maintenant? Ce n’était qu’une partie préparatoire…dans lesquels Brandon Davidson et Jordie Benn ont également été assez ordinaires!

La situation dans laquelle le vétéran a été inséré hier ne se répètera plus. Désormais un joueur de rôle, impossible de croire qu’il passera 25 minutes sur la surface glacée lors de chaque rencontre.

Les attentes envers celui qui aura 40 ans en décembre sont concrètes : en tant que défenseur de profondeur s’avérant une police d’assurance valable sure avec l’avantage d’un homme, son attitude devra être exemplaire. Point final.

S’il n’atteint pas ce standard minimal ou que l’organisation sent qu’il ne fait que voler une place sous la limite des 23 joueurs permise, il disparaitra.

À 700 000$ par saison, que ce soit par entremise d’une transaction, du ballotage ou bien d’une entente mutuelle, son départ ne devrait pas engendrer beaucoup de zizanie.

Pour le reste, pourquoi ne pas se réjouir du retour d’un vétéran connaissant parfaitement l’environnement de Montréal alors que cela n’implore aucun risque?

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