Les Nations unies racontent l’histoire des Xhekaj
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Le sport, ce n'est pas seulement des victoires et des défaites.

Le sport, c'est souvent de belles histoires. Autant chez les pros que chez les jeunes qui s'initient à un sport. Autant chez les garçons que chez les filles. Autant dans les sports individuels que dans les sports collectifs.

La prochaine fois que vous scrollerez sans arrêt dans votre menu Netflix, recherchez le film Les Nageuses et tapez-vous-le. Vous m'en remercierez.

Hier, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés du Canada – aussi connu sous le nom d'Agence des Nations unies pour les réfugiés au Canada – a partagé l'histoire des frères Xhekaj.

 

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C'est avec une courte bande dessinée que l'UNHCR du Canada a raconté comment Jack Xhekaj, le père d'Arber et Florian, a fui le Kosovo durant la guerre à la recherche de paix et de sécurité. Il n'avait qu'une petite valise de la grosseur d'une mallette à main lorsqu'il est arrivé au Canada.

Il a dû se résigner à passer par l'Armée du salut, avant de se trouver un emploi dans une usine automobile. Il a ensuite rencontré Simona, qui est devenue sa femme, et ils ont bâti une famille.

Jack a toujours tenu à donner à son prochain, devenant rapidement interprète pour les gens qui arrivaient du Kosovo et qui ne connaissaient ni l'anglais ni le français.

Ils ont parcouru des kilomètres en voiture, dormi dans le char et investi chaque sous qu'ils avaient pour permettre à leurs deux garçons de rêver à la LNH et aux deux filles de se dessiner une vie à leur goût.

Arber et Florian sont devenus des joueurs de hockey professionnel et les deux sœurs sont respectivement devenues pompière et coiffeuse.

Cette famille doit tout à Jack, le père.
(Crédit: X)

Sans le courage et la résilience de Jack, et l'accueil du Canada, l'histoire des Xhekaj n'existerait tout simplement pas. Parfois, il faut savoir se les rappeler, ces belles histoires-là.

Et on peut se dire aussi : n'échange pas Arber, Kent ! We love him in Montreal !