Les coachs sont plus stressés que jamais derrière un banc

Être gardien de but, capitaine ou entraîneur-chef du Canadien de Montréal, ce sont des emplois tellement difficiles que je ne prendrais même pas l’un de ces mandats. Le job de pilote, que ce soit à Montréal ou ailleurs, ça reste cinglé puisque ces individus-là travaillent 26 heures sur 24, 8 jours sur 7 et 368 jours par année. C’est colossal. Ils sont toujours en mode travail, même lorsqu’il passe des moments en famille… Demandez-le à un coach si vous en connaissez un, il ne se gênera pas pour l’affirmer, même s’ils sont passionnés comme des fous.

Au sujet des entraîneurs-chefs de la Ligue nationale, sachez que la moitié d’entre eux sont en poste que depuis une seule saison ou même moins. Ces gars-là peuvent bien gober des Tums à longueur de journée… Ils savent qu’une trop longue séquence de défaites pourrait les pousser vers la porte. Si l’équipe est mauvaise, c’est la faute de l’entraîneur. Si celle-ci est bonne, c’est grâce aux joueurs. Ça fonctionne comme ça dans le sport professionnel, tout le monde en est conscient, même les coachs.

Cela dit, si la jeunesse et la vitesse font la loi depuis quelques saisons, les entraîneurs, eux, partent et revienennt. Par contre, ils parviennent à se dénicher un autre poste aussi rapidement qu’ils sont sortis au préalable. Comme 25Stanley le souligne, 15 des 31 entraîneurs-chefs amorceront une première ou une deuxième année avec leur équipe respective. On parle de sept nouveaux ainsi que huit qui sont en poste depuis un an ou moins, comme Craig Berube par exemple (arrivé pendant la saison).

Seulement neuf individus sont en poste depuis plus de trois, ce qui est bien peu. Parmi ceux-ci, on retrouve Jon Cooper, qui semble intouchable derrière le banc du Lightning… même si cette équipe semble manquer de gaz dans le réservoir au printemps. Claude Julien est donc chanceux de toujours entraîner le Canadien, héhéhé.

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