Le poignet de Jonathan Drouin semble bien « travailler »

À la suite de l’annonce du retour au jeu, Jonathan Drouin est l’un des premiers à avoir foulé la surface glacée du Complexe sportif Bell de Brossard puisqu’il était demeuré à Montréal pendant le confinement. Sur les séquences vidéos que partage l’organisation du Canadien de Montréal, on peut apercevoir Drouin et ses mains magiques. Le Québécois semble en pleine possession de ses moyens et c’est logique de croire que sa blessure au poignet est complètement guérie. Ce lourd moment est donc aux oubliettes pour Jo Drou.

Pour ceux qui ne se souviennent pas du moment où il a subi cette blessure, la voici à nouveau (gracieuseté du train Ovechkin) :

Bref, voilà l’une des vidéos dont je parlais, où l’on voit Drouin utiliser son poignet sans trop de soucis. Si le 92 se présente dans le même état d’esprit qu’en début de saison, avant de subir une blessure, le Canadien pourra compter sur un pion de plus. Le succès du Canadien ne dépend pas seulement de Carey Price, Shea Weber, Brendan Gallagher, Phillip Danault et Tomas Tatar, il dépend également de Jonathan Drouin et Max Domi.

Fouillez un peu dans votre mémoire. Reculez au camp d’entraînement l’automne dernier, où Drouin a rencontré toute sorte de difficulté. Drouin n’a jamais été stressé et il a presque mentionné aux partisans de se calmer un peu, que l’équipe était en camp préparatoire. Dès que la saison régulière s’est mise en branle, on a senti un Drouin très confortable et c’est sans aucun doute pour cette raison qu’il a récolté 10 points à ses 11 premiers matchs. À l’inverse, il n’a ramassé aucun point à ses dix derniers matchs réguliers, démontrant qu’il n’était peut-être pas à 100%.

Drouin aura couronné la saison avec une fiche de 15 points en 27 rencontres ainsi qu’un différentiel de moins-6. Drouin a démontré une forme de caractère en 2019-20 et connaissant l’individu, il pourrait être la pièce de l’organigramme qui fait la différence.

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