Le français de Suzuki, le rôle de Reinbacher et des potins des joueurs des Canadiens
Crédit: YouTube / TVA Sports

J'étais au Stade Saputo hier avec un bon ami, les gars de HFTV et Nilton Jorge. Ça n'a pas été le plus beau match des Montréalais, mais dans le sport, dominer ne compte pas. Tu dois concrétiser davantage que l'adversaire pour remporter la victoire.

Hier, le CF Montréal a concrétisé presque toutes ses chances de marquer, alors que les Whitecaps, eux, se sont butés à un Sebastian Breza en pleine possession de ses moyens.

Le CF Montréal disputera la grande finale du championnat canadien le 21 octobre au Stade Saputo… face au FC Supra Forge FC. Le club devra venger ses deux dernières éliminations face à ce même Forge. Pas le choix !

En deuxième demie, Ced d'HFTV m'a fait réaliser quelque chose : Nick Suzuki avait promis d'apprendre le français en septembre 2022, lorsqu'il a été nommé capitaine. Peut-on dire quatre ans plus tard qu'il a tenu sa promesse ?

Il ne s'adresse jamais aux médias et aux téléspectateurs qui regardent les pubs de Tim Hortons partisans dans la langue de Molière. En fait, il l'a fait une fois, il y a 11 mois, alors qu'il avait livré une courte entrevue de 68 secondes en français à Félix Séguin.

On s'entend qu'il avait déjà lu les quatre questions de Félix Séguin et qu'il avait déjà répété ses courtes réponses.

Sincèrement, je m'attends à plus. On parle quand même du capitaine des Canadiens de Montréal depuis quatre ans qui a suivi des cours de français durant la majorité de son parcours scolaire.

Bob Gainey a appris le français lorsqu'il a été nommé capitaine du CH.

Les joueurs de soccer ont l'habitude d'apprendre la langue parlée majoritairement par les partisans de leur équipe.

Je demande que Nick Suzuki soit capable de nous parler un petit peu en français en 2026-27. Je ne crois pas être trop exigeant.

D'ailleurs, est-ce que Chantal Machabée organise toujours des séances de francisation pour les joueurs ?

David Reinbacher commencera-t-il la saison dans la LNH ?

Francis Bouillon l'a énormément vanté durant l'été.

Il est un cinquième choix au total.

Il était avec les réguliers lors des derniers entraînements estivaux informels à Brossard.

Il était également avec les réguliers au tournoi de golf de la Fondation des Canadiens pour l'enfance.

Bref, il y a plusieurs indices qui peuvent nous faire croire que David Reinbacher entamera la saison 2026-27 avec le grand club, et non à Laval. Surtout avec la blessure de Kaiden Guhle et le fait qu'il n'y ait que deux défenseurs droitiers dans l'alignement montréalais…

Hier, Craig Button a confié à Tony Marinaro qu'il croyait que Reinbacher allait faire l'équipe une fois le camp terminé. S'il peut éviter l'infirmeraie, Reinbacher pourrait bel et bien aider le CH selon Button. Il a plusieurs attributs de qualité; il doit simplement trouver son identité et la respecter.

Plus les jours passent et plus je me range du côté de ceux et celles qui croient que le défenseur autrichien, s'il connaît un bon camp d'entraînement, pourrait surprendre et débuter la saison avec le Tricolore. La réponse d'ici dix jours…

Des potins sur les joueurs des Canadiens

Hier après-midi, je vous ai avoué trouver ça drôle – et flatteur – de voir RDS créer un nouveau décor pour l'Antichambre… identique à ce que plusieurs bons podcasts ont depuis quelques années déjà.

Ce matin, c'est le titre d'un texte sur le site du 98,5 FM qui m'a fait sourire : Potins sur les joueurs des Canadiens | Phillip Danault aura des poules et Alexandre Carrier est un fan d'échecs

Je sais… je comprends que le 98,5 FM parle de potins racontés par les joueurs, et non pas par des gens qui ont croisé Jakub Dobes dans les bars montréalais cet été, mais ça démontre quand même que le mot « potin » est plus accepté et moins tabou qu'avant dans le monde médiatique sportif.

La nouvelle génération prend de plus en plus de place et comprend la game qui se joue en 2026.

On n'est plus en 1987 !

En rafale

– Des nouvelles de Chris Kreider.

– Kaiden Guhle est présent à Brossard, mais pas sur la glace.

– Bon point.

– Connor Hellebuyck continue de faire jaser.