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L’article «sans titre» sur Jonathan Roy et son père Patrick

Lorsque je fais quelque chose, je ne le fais pas à moitié. Mes chums et mes collègues de travail pourraient tous en témoigner les uns après les autres.

Quand on a décidé de se lancer dans l’aventure du podcasting, JT et moi, je suis allé faire mes devoirs. Je me suis taper des épisodes de Prends un break, des Buckboys, de Sexe oral, de Radio Pirate, de Sous écoute, de Rince-crème, de la Poche bleue, de Tellement hockey et j’en passe…

Je voulais voir ce qui se faisait au Québec et comment les autres avaient décidé de sauter dans le vibe du podcasting, sans trop tremper dans la sauce américaine. En fait, comment ils y avaient ajouté notre sauce québécoise…

Les gars de Prends un break – même si à la base parlent davantage à la génération de mes deux ados qu’à la mienne – ont un produit de qualité.

En janvier, ils ont reçu Jonathan Roy et ils lui ont posé les vraies questions. Ça, généralement, j’aime ça.

Je me souviens avoir été un peu dérouté en regardant (par bouts) l’entrevue, mais de ne pas avoir traité le sujet sur DansLesCoulisses. J’avais la tête ailleurs, il faut croire, parce que des séquences punchées, il y en a des tonnes dans le podcast.

Mais voilà qu’une séquence bien précise de l’épisode en question a refait l’actualité cette semaine, alors que Pénélope McQuade s’en est insurgée sur Instagram. Je vous laisse la regarder ; elle ne dure que 37 secondes.

 

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En gros, Jonathan Roy y raconte que plus jeune, il aimait ramener des danseuses nues chez lui à la fermeture des bars et se faire su*er dans le spa de son père (Patrick Roy). C’était son trip.

Et un soir une nuit, il a regardé vers la maison alors qu’il était en pleine action… et il a vu Patrick Roy le saluer en le regardant.

« J’pense que ça faisait un ti-boutte qu’il regardait ce qui se passait. » – Jonathan Roy

Oui, oui, vous avez bien lu…

Pénélope McQuade a partagé l’extrait plus tôt cette semaine en y ajoutant tout le dégoût qu’elle avait pour ce genre de comportement (du jeune et/ou du père, on ne sait pas).

Le crédit de cette trouvaille va aux gens chez MondeDeStars.

(Crédit: MondeDeStars/Instagram)

Il y a quatre, cinq couches à cette « nouvelle » là aujourd’hui.

1. Je ne comprendrai jamais pourquoi quelqu’un va raconter autant de détails sur sa vie sexuelle en ligne (espace public). Vous le savez et je ne m’en cache pas : j’aime ça en savoir un peu plus que les autres sur certains joueurs ou sur certaines vedettes populaires… mais il y a des limites, non ? #Trash

Si une telle histoire m’était arrivé, je ne l’aurais JAMAIS raconté en public.

Et si mon père me surnommait Docteur La Plotte, ce qui est impossible, je ne l’aurais pas dit pas nulle part. Ça, c’est à mon avis de la vraie vie privée. Mais bon, c’est peut-être juste moi aussi…

2. Je me contre-c****e vraiment de ce que Jonathan Roy peut ou pouvait faire dans ses temps libres.  Si c’est entre personnes consentantes et majeures – danseuses ou pas – that’s OK for me.


3. Je me demande par contre comment Patrick Roy a pris ça lorsque quelqu’un lui a montré l’extrait de son fils… qui le fait passer pour au mieux un père très « lousse », au pire un père quelque peu « déviant » sur les bords. C***s que mon père n’aurait jamais fait une telle chose…

C’est ça, l’angle le plus intéressant de la « nouvelle », en ce qui me concerne : l’implication de Patrick Roy, ancienne vedette des Canadiens maintenant coach des Islanders, dans une histoire racontée sur un podcast libertain de notre univers Web québécois.

Sincèrement, j’aimerais ça savoir s’il est correct avec ça. Peut-être qu’un journaliste montréalais va lui demander lors de la visite du CH à New York la semaine prochaine ?

4. Pénélope McQuade a tout à fait le droit d’être offusquée par un tel extrait. Et de l’écrire sur Instagram. #LibertéDePenser #LibertéDExpression

5. Ça ne fait pas très bien paraître la fameuse culture du hockey que l’on tente d’éradiquer depuis quelques années.

6. J’espère qu’on ne voudra pas « canceler » Jonathan Roy et/ou son père. Pénélope a quand même amené cette histoire-là à grande échelle (mainstream).

Est-ce qu’on peut ne pas être accord, ne pas aimer ou ne pas apprécier quelque chose (ou quelqu’un) sans brandir l’étendard de la « cancel culture » ?

Reste qu’au final, je pense que certaines informations – surtout lorsqu’elles touchent des légendes comme Patrick Roy – auraient pu rester privées. Est-ce que quelqu’un avait vraiment besoin d’entendre ça ?

Puis c’est moi, l’un des deux gars de Stanley25, qui dis ça. Après tout, on est prude, gentil et réservé sur le podcast…

Pour vrai là ! #LOL

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