L’argument de vente d’Alex Burrows : les grands honneurs

Lors des cinq dernières années, le club-ferme du Rocket de Laval n’a dansé qu’à une seule reprise lors d’un printemps, soit à la suite de la campagne 2016-17, où l’équipe évaluait à St. Johns (IceCaps). Pendant le séjour de Sylvain Lefebvre, la couleur de l’équipe était plutôt beige, donc sans aucune réelle saveur. Ce n’était pas très goûteux.

Par contre, Marc Bergevin a remédié à ce problème octroyant le poste de pilote au passionné et intense Joël Bouchard. La couleur du club a changé drastiquement. La dynamique est devenue incomparable à celle qui régnait lors du séjour de monsieur Lefebvre. On sent que quelque chose se passe, même si l’équipe n’a pas été en mesure d’accéder au tournoi printanier.

Peu importe, le style de jeu est devenu très dynamique, et moins amorphe. Bouchard n’avait pas de talent sous la main, mais il est parvenu à créer une ambiance de « gagnant », de passion, d’intensité, tout en amenant un gars comme Michael McCarron à un autre niveau. En vue de la campagne 2019-20, avec les possibles ajouts de Nick Suzuki, Ryan Poehling et Joël Teasdale, il pourra désormais se replier sur du vrai talent brut, ce qui pourrait permettre au Rocket de participer aux Séries éliminatoires.

D’ailleurs, Alex Burrows s’est présenté à la Place Bell afin de relancer des abonnés saisonniers. Il devait s’y rendre pour « travailler » sur son attaque massive, mais au passage, il a pris quelques appels avec l’équipe des ventes et il a présenté quelques arguments différents pour vendre « son » produit.

Je retiens deux arguments sur les quatre qu’on nous a démontrés :

1. Le produit sur la glace, Joël et lui vont s’assurer de présenter un excellent produit dans le but de ne pas décevoir personne.

2. Cette année, on ne vise pas seulement les séries, mais les « gros » honneurs.

On parle ici d’un groupe d’entraîneurs en pleine confiance en vue de la prochaine saison, ce qui est très motivant pour la clientèle.

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