Le dossier de Samuel Montembeault retient l'attention, en ce moment.
Après tout, on sait que le Canadien cherche à échanger son gardien. On sait aussi, grâce au collègue Maxime Truman, que les Oilers d'Edmonton sont dans le portrait.
Ils ne sont pas les seuls dans le dossier, ceci dit.
🥅 Selon mes informations, les Oilers auraient un intérêt important envers Samuel Montembeault.
Attention : les Oilers ne sont pas les seuls à avoir appelé le CH pour Montembeault et ce dernier n'est pas le seul gardien sur leur radar.
Cependant, il y a clairement un chemin qui…
— Maxime Truman (@MaximeTruman) June 16, 2026
Et à ce sujet, Anthony Martineau a amené des informations supplémentaires sur le dossier. Selon ce qu'il a entendu, le Canadien devrait miser sur une transaction en juin pour maximiser ses chances d'échanger le gardien.
C'est là que les discussions les plus intenses devraient avoir lieu. Et c'est là que le CH risque d'avoir le plus de marge de manoeuvre puisque les équipes adverses combleront leurs postes dans les prochaines semaines.
« Inévitablement, ces équipes seront moins nombreuses après le 1er juillet. » – Anthony Martineau, sur le dossier des gardiens
Info:
Il faut s'attendre à ce que les discussions les plus intenses concernant une transaction de Samuel Montembeault se déroulent avant le 1er juillet. À ce stade-ci, je comprends qu'on souhaite chez le CH se garder la plus grosse marche de manœuvre possible en ce qui a trait…
— Anthony Martineau (@Antho_Martineau) June 19, 2026
Martineau, qui confirme l'intérêt des Oilers pour le Québécois, dit que le CH n'est pas fermé à 100 % à l'idée de garder Monty. Et ça va notamment dépendre du retour offert.
Je sens que le CH ne voudra pas donner le gardien pour autant.
Comme le 1er juillet risque de régler bien des dossiers en termes de gardiens à travers la LNH, la valeur marchande d'un Montembeault pourrait descendre en juillet.
Et c'est pour ça que le 1er juillet, c'est une date à surveiller dans le dossier.
Attention : si un club se retrouve dans le trouble dans cinq ou six semaines et qu'il veut mettre le prix, rien n'empêcherait Kent Hughes, s'il n'a pas encore bougé, de le faire.
Mais on comprend pourquoi les chances de voir Monty rester à Montréal – ce qui n'est donc pas complètement impossible – sont plus grandes s'il n'est pas parti au 1er juillet prochain. Le temps presse donc, en quelque sorte, dans le dossier.