Kirill Marchenko : le cas Chris Kreider n'aide pas les Blue Jackets
Crédit: Capture d'écran | NHL.com

Don Waddell aime dire qu'il contrôle le dossier Kirill Marchenko.

Il est vrai qu'il a un certain contrôle : jusqu'au 1er juillet prochain, soit à l'échance du contrat actuel du Russe, les Blue Jackets peuvent le garder sans que ce ne soit trop complexe.

Il a le droit de décider de l'échapper l'été prochain ou en 2028, quand il pourra devenir agent libre sans compensation.

Sauf que, s'il ne veut pas perdre le Russe pour rien, Waddell est mieux de régler le dossier le plus rapidement possible. Et ce, que ce soit en signant ou en échangeant le joueur vedette.

Et comme on ne pense pas que ça va se finir avec un contrat à long terme visant à le garder en Ohio…

Tout ça pour dire que le temps qui passe joue contre Don Waddell. Forcément, cela joue en faveur des équipes qui tentent de mettre la main sur les services de Marchenko.

Évidemment, on compte dans ce groupe-là le Canadien. C'est (publiquement, du moins) le club qui est le plus au coeur du dossier.

On s'entend que la signature de Chris Kreider, qui a plus de souvenirs que d'avenir comme joueur dans la LNH, fait en sorte que le besoin d'un autre ailier top-6 est moins pressant pour Kent Hughes.

Mais comme Mathias Brunet l'a dit au podcast Mathias et le Serpent, ça ne veut pas dire qu'il faut penser que Marchenko ne débarquera plus en ville pour autant.

Kreider ne sera pas sur le top-6 du Canadien à long terme. Aller chercher du renfort, c'est encore une idée plus que logique pour Kent Hughes et son équipe.

Et on s'entend que, comme ça presse moins qu'avant, ça ne peut que donner des munitions au DG du CH contre son homologue de l'Ohio. Il n'a qu'à lui dire qu'il n'est pas pressé, ce qui peut avoir un effet sur les prix à payer.

Si Marchenko (qui aura son mot à dire sur sa prochaine destination) arrivait avec le Canadien, il y aurait un surplus d'ailiers sur le top-6. Mais c'est un beau problème à avoir pour Martin St-Louis, qui est très capable de gérer ça.

Surtout si Marchenko arrive seulement à Noël ou à la date limite des transactions…

En rafale

– C'est fait.

– Eh boy.

– Il veut être ici.

– Matthew Schaefer de retour chez les Martin.