Jonathan Drouin a comparé Nick Suzuki à nul autre que Brayden Point

Il est à la fois intéressant et dangereux de jouer aux comparaisons dans le sport de haut niveau. Faire des projections et des prédictions comporte toujours son lot de risques.

Hier, après le match intra équipe entre les Blancs et les Rouges, Jonathan Drouin a tenu de superbes mots à l’égard de Nick Suzuki (qui jouait dans la même équipe que lui). Après la rencontre, Drouin avait beaucoup de positif à dire sur son nouveau (et temporaire?) coéquipier… allant même jusqu’à le comparer à Brayden Point.

Drouin a confié que selon sa vision des choses, Suzuki est (tout comme Point) un joueur qui fait tout très bien sur la glace. Lorsqu’il n’est pas spectaculaire, il accomplit de petits jeux qui font souvent une grande différence.

Drouin a toutefois avoué que Suzuki n’avait pas le coup de patin de Brayden Point, mais que les deux hommes jouaient un style de jeu très comparable.

Point et Drouin ont disputé la saison 2016-17 ensemble à Tampa Bay. Ils se connaissent bien.

Point a complètement explosé la saison dernière, récoltant 92 points (dont 41 buts) en 79 rencontres. Si l’on peut véritablement comparer Nick Suzuki à Brayden Point, on va être en business dans quelques années à Montréal! #Hehe

Par contre, je le répète, je me méfie toujours des comparaisons. Rob Schremp était censé être le prochain Wayne Gretzky et Bojan, un Messi 2.0.

Personnellement, j’ai encore plusieurs doutes sur la capacité de Nick Suzuki de dominer sur la glace au plus haut niveau mondial. Il ne m’a ni impressionné lors du camp de développement, ni lors du camp des recrues et ni hier après-midi. Il est bon et il possède une belle vision du jeu, mais il manque de vitesse (sur ses patins et dans ses prises de décision). Charles Hudon et Jordan Weal étaient les locomotives de ce trio hier, pas Nick Suzuki (à mes yeux)

Si jamais Nick Suzuki devient un Brayden Point, est-ce que Ryan Poehling va devenir un Mario Lemieux et Cole Caufield, un Alex Ovechkin? Je me demande…

Pour l’instant, je me répète intérieurement que l’une des statistiques les plus prisées par Marc Bergevin et Claude Julien demeure les batailles 50-50. Et à ce chapitre, un peu comme Charles Hudon, Nick Suzuki part avec une prise contre lui.

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