betgrw

John Tortorella est tanné que les mises en échec légales résultent en batailles

Depuis déjà quelques saisons, plusieurs partisans, analystes et même joueurs ne se gênent pas pour affirmer que la Ligue nationale de hockey actuelle est beaucoup plus « soft » qu’elle ne l’était auparavant.

Pour ces partisans, analystes et joueurs, plusieurs éléments entrent en ligne de compte.

Les éléments qui reviennent le plus souvent sont le fait que les grosses mises en échec se font moins fréquentes et également le fait que les arbitres appellent des pénalités plus fréquemment sur des jeux qui n’étaient pas nécessairement des pénalités autrement.

Eh bien, ce côté plus « soft » de la LNH d’aujourd’hui a également été dénoté par un entraîneur assez controversé, soit John Tortorella.

En effet, Tortorella a expliqué entre autres qu’il était tanné que des mises en échec totalement légales résultent pratiquement toujours en bataille ou simplement en brasse-camarade.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Breakers (@nhlbreakers)

Selon l’entraîneur des Flyers, la LNH est réellement en train de perdre un aspect très important de son jeu, soit les grosses mises en échec.

Il explique que de nos jours, une grande majorité des joueurs de la LNH (surtout les nouveaux, et donc les jeunes) ne sait pas comment se protéger lors de grosses mises en échec.

Les joueurs ne sont pas prêts à recevoir des mises en échec et ne savent pas comment réagir.

Tortorella trouve également d’autant plus dommage que lors des rares occasions où de belles grosses mises en échec légales sont données, elles résultent toujours en bataille alors que l’autre équipe cherche à venir défendre son coéquipier qui a été durement frappé.

Voici le reste des propos de Tortorella.

L’entraîneur des Flyers a tenu ces propos après le match des Flyers face aux Devils jeudi, match dans lequel Garnett Hathaway avait servi une lourde mise en échec à Luke Hughes.

Bref, Tortorella, qui avait d’ailleurs cloué au banc Joel Farabee pendant 57 minutes et 18 secondes dans ce même match, ne s’est pas gêné pour dire sa façon de penser, qui est sûrement partagée par plusieurs autres personnes.

PLUS DE NOUVELLES