John Tavares : sa guerre contre l'Agence du revenu du Canada (et ses impacts sur le CH)
Crédit: Capture d'écran/Twitter

En 2018, John Tavares a signé avec les Maple Leafs.

Le Canadien d'origine rentrait à la maison après des années passées aux États-Unis. Il l'a fait grâce à une grosse offre de contrat de la part des Maple Leafs. Les gens à New York ne l'ont d'ailleurs pas bien pris.

Parmi les éléments qui servaient à attirer la vedette en ville, il y avait un boni à la signature de huit millions de dollars. Et huit ans plus tard, cela pose encore problème.

On en a parlé il y a quelques années, mais le sujet est encore d'actualité en ce moment : Tavares considère qu'il n'avait pas à être imposé au Canada sur celle-là. Il soutient qu'il pouvait se faire imposer aux États-Unis, où il vivait quand il a reçu l'argent.

Il sera appelé à témoigner dans le dossier.

Forcément, c'est un dossier qui sera suivi avec beaucoup d'attention de la part des différentes équipes de la Ligue nationale de hockey qui évoluent au Canada.

Pourquoi? Parce que cela jette les bases d'une plus grosse discussion dans la LNH.

On sait que, pour les joueurs, les bonis sont utilisés notamment pour avoir de l'argent plus rapidement (un dollar aujourd'hui vaut plus qu'un dollar demain), mais parfois aussi pour éviter l'ARC.

Si Tavares perd, certaines équipes canadiennes vont s'arracher les cheveux de la tête. Heureusement que le DG du CH est chauve…

Rappelons que le Canadien, qui a convaincu certains jeunes de signer à rabais (notamment) en raison des bonis élevés, verra la convention collective restreindre, dès le mois prochain, les bonis sur les contrats versés aux joueurs.

Est-ce que Jeff Gorton pourra encore dire que le CH a des façons de contourner l'impôt au Québec? Ce sera une autre discussion si Tavares perd sa cause, j'imagine.

en rafale

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