Geoff Molson a de bonnes raisons de conserver Marc Bergevin

Marc Bergevin amorcera sa sixième année dans le siège du conducteur. Une grosse machine rouge que ses prédécesseurs, depuis Serge Savard, n’ont su tenir plus de quatre saisons. Lorsque les premières entrevues officielles du tournoi de golf sont conclues, la saison hivernale est officiellement mise en branle.

Revenons sur le roi montréalais, Marc Bergevin.

Habillé comme un roi, critiqué la plupart du temps, Bergevin démontre tout de même une fiche très éloquente depuis son embauche : 210-128-38. Ça frôle l’excellence. Depuis 2012, le Canadien a donc ramassé 210 gains, ce qui les place au septième rang du circuit. Pour vous situer, les champions des deux dernières Coupes Stanley, les Penguins de Pittsburgh, en ont cumulé 228.

Du côté défensif, le Canadien fait encore belle figure, lui qui se classe au 10e échelon à ce niveau. Le Canadien maintient aussi un rythme intéressant lors des matchs printaniers avec trois séries remportées, ce qui les positionne au 10e rang. Le club-école ne se porte pas aussi bien, mais le grand club, lui, est peut-être moins mauvais que nous croyons. Nos exigences sont-elles trop élevées? Le repêchage n’est certes pas un grand succès, mais les ajouts de Bergevin ne sont pas aussi mauvais, eux.

Le D.G. a réalisé de bons et de mauvais coups, mais au final, pouvons-nous dire qu’il ne rempli pas son mandat? Il joue une cassette la plupart du temps, mais je suis dans l’obligation d’avouer qu’il fait une bonne besogne. L’arrivée de Claude Julien fait partie des bons coups du GM, qui pourrait s’avérer payant à moyen terme.

Sommes-nous trop critiques envers Marc Bergevin? C’est vrai, c’est en séries que sa fiche est moins reluisante.

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