Décès de Matiss Kivlenieks : Elvis Merzlikins révèle qu’il est mort en héros

Le décès de Matiss Kivlenieks le 4 juillet dernier a été un événement d’une très grande tristesse. Frappé à la poitrine par un feu d’artifice, le jeune gardien des Blue Jackets a subi un traumatisme thoracique qui ne lui a pas laissé la moindre chance. Il s’est éteint à 24 ans, un départ bien trop hâtif pour un jeune homme qui venait de goûter à son rêve de la LNH.

C’est aujourd’hui qu’avaient lieu ses funérailles, et évidemment, les membres de l’organisation des Blue Jackets étaient sur place. Parmi eux, il y avait Elvis Merzlikins, qui avait en quelque sorte « intégré » Kivlenieks à sa famille. Le vétéran considérait ce dernier comme un grand enfant pour son épouse et lui.

Il a donc livré un discours absolument bouleversant dans lequel il a dévoilé qu’au moment de l’incident, Kivlenieks a agi en héros. Selon les dires de Merzlikins, sa famille et lui ont tous été sauvés par le défunt avant qu’il ne perde la vie. La phrase « il a arrêté sa dernière rondelle » a été utilisée par Merzlikins pour permettre aux gens de saisir le geste de Kivlenieks.

Voici d’ailleurs un extrait de son discours.

Je vous l’avoue, voir Merzlikins parler ainsi de son ancien coéquipier m’a ému. On sent vraiment que les deux avaient un lien spécial et que Merzlikins a vécu une tragédie personnelle ce soir-là. Or, cette tragédie-là, il aurait pu la vivre différemment si sa femme et son enfant à naître avaient été ceux qui ont perdu la vie ce soir-là.

Merzlikins a également annoncé que le deuxième nom de son enfant, qui devrait naître à l’automne, sera Matiss. Ce sera une façon de rendre hommage à un jeune homme parti bien trop tôt.

Manny Legace a lui aussi pris le micro, et voici ce qu’il avait à dire :

Peu importe ce qui s’est passé ce soir-là, il faut se rappeler d’une seule chose : Kivlenieks est décédé bien trop jeune, mais son sacrifice a sauvé la vie de bien des gens. Il a sauvé une famille entière et celle de bien d’autres gens.

Repose en paix, maintenant. Tu l’as tellement mérité, Matiss.

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