David Perron prie-t-il dans le vide?

David Perron s’est trouvé une nouvelle niche à la suite d’une saison correcte chez les Blues de Saint-Louis. Il a cumulé 46 points en 82 rencontres en 2016-17, pour rebondir avec 66 en 70 joutes lors de son arrivée à Vegas. Un second souffle pour le Québécois, qui se cherchait peut-être un brin au Missouri. À Vegas, sous les ordres de Gerard Gallant, qui a su comment lui donner de l’amour, il a retrouvé ses ailes.

Par contre, son contrat de 3.75 millions de dollars viendra à échéance le 1er juillet prochain. Si lui souhaite absolument demeurer dans la ville allumée de Vegas, l’organisation, elle, désire-t-elle autant conserver ses services? Une saison régulière du tonnerre, certes, mais un parcours éliminatoire moche. Un parcours où ça compte pour vrai. Pendant celui-ci, il a marqué un seul but en 15 matchs… et disons qu’il n’était pas très élégant.

Pour revenir au Québécois et à son futur accord, c’est logique de comprendre son souhait de ne pas déménager à nouveau. À 30 ans, il s’est retrouvé comme joueur et le fait de ne pas « changer » la recette actuelle de Vegas lui trotte certainement dans la tête, ce qui l’empêche fort probablement de vouloir se diriger vers le marché. Si les deux clans ont discuté pendant la campagne et que les discussions étaient positives peut-être que ce ne sera pas le cas à la suite d’un tournoi peu reluisant pour Perron.

Il y avait de l’intérêt des deux côtés… son voeu est fort et sincère : il ne veut pas bouger de Vegas. Par contre, George McPhee en passe quoi, lui? A-t-il davantage sa concentration vers John Tavares? Aucune idée. Cependant, avec l’aspect familial qu’il a instauré, sa décision sera peut-être de conserver l’un de ses fils.

Quoique, il devrait vraisemblablement tester le marché. 

PLUS DE NOUVELLES