Contrat : à ce point-ci, Nazem Kadri devra décider quelle concession il est prêt à faire

Nazem Kadri a fait tout ce qu’il pouvait faire pour avoir une valeur extraordinaire sur le marché de l’autonomie. Il a connu la saison de sa carrière, a joué malgré une blessure et a gagné la Coupe Stanley.

Qu’aurait-il pu faire de plus? Atteindre l’autonomie à un moment où les équipes de la LNH ont actually de l’argent à dépenser sur des gros joueurs.

Plusieurs clubs n’ont pas les moyens de mettre de gros millions de dollars sur de gros joueurs et ont préféré offrir plusieurs petits contrats pour avoir plus de joueurs sous contrat.

Les Maple Leafs sont un bon exemple : ils viennent de donner quatre ans à 2.1 M$ par saison pour Calle Järnkrok.

Le contrat de l’ami Johnny Gaudreau chez les Blue Jackets est un bon exemple. Peu de clubs étaient sérieusement (Calgary, Columbus et New Jersey) sur son cas.

Nazem Kadri n’a donc pas, deux jours après l’ouverture du marché, de destination parfaite. Il devra assurément faire des concessions quelque part dans son contrat, que ce soit sur l’endroit, le montant par année, la durée du contrat ou sur ses chances de gagner.

Un bon exemple est décrit dans ce texte de The Athletic. Les destinations les plus probables de le mettre sous contrat ont chacune un petit défaut qui pourrait faire reculer le joueur.

Ça commence avec le Colorado, qui ne pourra probablement pas lui offrir un contrat aussi onéreux que sa valeur marchande.

Les Islanders n’ont pas forcément assez d’argent. Les Flames, c’est une équipe où il a refusé d’être échangé il y a trois ans, et ce, même si c’était possiblement plus pour tenter de rester à Toronto. Les Predators ne sont pas forcément une puissance de la LNH et le Kraken ne l’est vraiment pas non plus.

On peut y ajouter des villes comme Buffalo, Detroit, Anaheim et Ottawa, comme l’a fait The Athletic, et on voit rapidement qu’il devra décider de couper quelque part (ville, qualité de l’équipe, montant annuel ou nombre d’années) pour signer.

À ce point-ci dans le marché, pourrait-il faire comme Taylor Hall il y a quelques années et signer un contrat d’un an? Peut-être, mais en même temps, sa valeur ne pourra que baisser parce qu’il vient de connaître la saison de sa carrière. Non?

La solution parfaite ne semble pas exister pour lui. Il devra vraiment voir où couper.

En rafale

– Johnny Gaudreau voulait vraiment aller à Philadelphie.

– Évidemment.

– C’est cher.

– Ma chronique du jour (hockey) au 91.9 Sports. [91.9 Sports]

– Non, John Klingberg ne viendra pas à Montréal. Ce n’est pas parce qu’un journaliste a soumis l’idée (sans parler d’argent, en passant…) avant que le marché des transactions ne s’ouvre que c’est crédible. [H&L]

– Qu’est-ce que cela va donner?

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