Cole Caufield : un pacte de sept ans et 6,5 millions $ par année est logique, selon Marco D’Amico

Le dossier du prochain contrat de Cole Caufield a beaucoup fait jaser dans les dernières heures. En effet, après que Nick Suzuki ait affirmé dans les derniers jours qu’il espérait voir Caufield signer un pacte à long terme pour demeurer à Montréal pendant de longues années, l’idée de le voir signer dès cet été semble plus probable aujourd’hui qu’elle ne l’était auparavant.

Aujourd’hui, Marco D’Amico a eu l’idée de regarder quelques comparables pour essayer d’établir à quoi pourrait ressembler un tel contrat pour Caufield. Sa conclusion? Un contrat de sept ans durant lequel il toucherait à quelque part entre 6 millions $ et 6,5 millions $ par année serait un pacte logique.

Les trois comparables que D’Amico utilise sont les contrats de Nikolaj Ehlers (sept ans, 6 millions $ par année), Clayton Keller (huit ans, 7,15 millions $ par année) et Jake Guentzel (cinq ans, 6 millions $ par année). Or, ce n’est pas tant les montants qui sont utilisés pour comparer, mais bien le pourcentage de la masse salariale qu’ils représentent.

Ces trois pactes-là avoisinent les 8 %, ce qui représenterait 6,6 millions $ aujourd’hui. Avec un beau chiffre rond, ça donne 6,5 millions $, d’où le montant soulevé par D’Amico.

Si je suis Kent Hughes et que Caufield est prêt à signer un tel pacte, je saute sur l’occasion sans hésiter une seule seconde. Cependant, même si l’exercice de D’Amico est très bien fait, je pense que Caufield demandera un peu plus d’argent.

Ce qui me laisse croire ceci, c’est que Nick Suzuki a signé un contrat de huit ans pour 7,875 millions $ par année l’été dernier. J’ai de la difficulté à croire que Caufield acceptera de signer pour plus d’un million $ de moins que son bon ami Suzuki. Encore une fois, je serais très heureux si c’est le cas, mais j’en doute.

Si Caufield signe un pacte à long terme cet été (ce dont je doute, d’ailleurs : je crois que ça ira à l’été prochain), je crois que celui-ci lui rapportera au moins 7 millions $ par année. Il n’est peut-être pas aussi prouvé que Suzuki dans la LNH (c’est l’une des raisons pour lesquelles je ne le vois pas signer cet été), mais il a quand même démontré assez de choses pour demander un tel salaire, à mon sens.

J’aime l’idée de le voir signer pour sept ans (son contrat expirerait en même temps que celui de Suzuki ainsi), et s’il est prêt à signer un pacte de sept ans pour 7 millions $ par année, je pense que ce sera envisagé à Montréal. Sinon, ce n’est vraiment pas grave : le dossier sera réglé l’été prochain, tout simplement.

Je vous remets le texte de D’Amico ICI pour que vous puissiez lire son argumentaire (qui est très intéressant et dont la démarche se tient complètement) et je vous pose la question : quelle serait votre meilleure offre pour Caufield cet été pour un contrat à long terme?

En Rafale

Gary Bettman et Bill Daly se sont adressés aux médias avant le début de la finale de la Coupe Stanley. Voici les points à retenir de ce point de presse :

– La prochaine saison débutera le 11 octobre 2022 et l’horaire sera dévoilé au début du mois de juillet.

– Le prochain Match des étoiles aura lieu à Sunrise (et il aura un très beau logo, d’ailleurs).

– Une bonne année sur le plan financier pour la LNH (mais pas d’augmentation significative du plafond salarial à prévoir à court terme pour autant).

– LTIR : pas de changements à prévoir.

– Bettman est revenu sur le dossier de Québec.

– La Coupe Stanley n’ira pas en Russie cet été.

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