Ce soir, Corey Perry a (encore) prouvé qu’il est un « vrai »

Quand le Canadien a été chercher Corey Perry, c’était surtout pour qu’il soit un joueur important en séries. En fin de compte, il a eu un impact durant la saison régulière, mais depuis le début de la « vraie saison », on voit encore plus qu’il est taillé pour les séries.

Ce soir, Perry a (encore) prouvé qu’il est un « vrai ». Tout au long de la rencontre, on l’a vu déranger les Golden Knights et attirer l’attention. Après avoir (volontairement) accroché Marc-André Fleury au premier vingt, lui et Ryan Reaves ont eu maille à partir en deuxième période.

Et tout juste avant de retraiter au vestiaire, Perry s’est permis de narguer l’attaquant des Knights en feignant de se jeter sur lui.

On l’a vu ralentir le jeu et freiner les Golden Knights à quelques reprises. Ça lui a valu quelques coups de bâton (certains étaient d’ailleurs un brin excessifs), mais il a encaissé, car il savait que ça aiderait son équipe à gagner.

D’ailleurs, on sent vraiment qu’il est un joueur apprécié dans le vestiaire du CH. Souvenez-vous, lors du premier match, on a vu Carey Price y aller d’un clin d’œil pour tenter d’insuffler un peu de vie à ses coéquipiers.

Et après un arrêt-clé de Price, Perry a décidé de lui rendre la pareille.

Bref, ce soir, on a eu droit à un (autre) rappel que Corey Perry est un « vrai ». Il a le CH tatoué sur le cœur et on comprend pourquoi il avait envie de se joindre à l’équipe. Il croit en son équipe et son équipe croit en lui.

Et pendant ce temps, Marc Bergevin se frotte les mains de l’avoir obtenu au salaire minimal. Dire que ça aurait pu être Wayne Simmonds…

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