Cayden Lindstrom aime la folie des partisans à Montréal

Dans quelques mois, le repêchage 2024 de la LNH sera présenté. Et d’ici là, il est clair que les partisans du Canadien voudront commencer à se familiariser avec les meilleurs noms du marché.

C’est plus important pour les fans du Canadien que pour les fans d’un club qui ne repêchera rapidement… comme le Lightning, par exemple. Quand tu as un seul choix dans les quatre premières rondes (en troisième ronde), le repêchage est moins important.

Mais bon. Tout ça pour dire que de nombreux portraits des espoirs sont brossés pour apprendre à mieux les connaître d’ici juin. Et aujourd’hui, c’est le tour de Cayden Lindstrom.

C’est Nicolas Cloutier, qui travaille pour le compte de TVA Sports, qui a pris le temps de jaser à certains intervenants du monde du sport pour avoir une chance de comprendre qui est Lindstrom.

Et clairement, il y a de bons commentaires.

Évidemment, il ne fallait pas s’attendre à voir son entraîneur dire qu’il est mauvais, on s’entend là-dessus. Ceci dit, d’apprendre à quel point le joueur de centre a du chien en lui, c’est quelque chose qui ne se fait pas qu’en regardant sa fiche Hockey DB.

Ceux qui iront noteront qu’en plus de ses 46 points en 32 matchs, il a 66 minutes de pénalité. Cela ne déplaît pas forcément à son entraîneur Willie Desjardins, ceci étant dit.

Des gars avec des habiletés, tu vas en trouver plein. Des gars plus costauds aussi, mais ils ne sont pas aussi lourds et méchants que Cayden.

Ça fait longtemps qu’on n’a pas vu un gars comme lui. – Willie Desjardins

Toujours dans le texte de Nicolas Cloutier, on apprend que de s’entraîner comme un joueur de football à certains égards aide celui qui est un vrai «boeuf de l’Ouest» : 6’3, 210 livres. On parle souvent des bienfaits de ne pas juste faire du hockey. En voilà une preuve.

Mais ce que je retiens de celui qui est parfois comparé à Eric Lindros, ce sont ses propos concernant les partisans du Canadien. Celui qui dit avoir parlé aux recruteurs du Canadien n’aurait pas peur de la pression montréalaise.

Je sais que vous avez des partisans assez fous à Montréal. J’aime ça et l’organisation a une histoire riche. Le marché ne m’intimide pas. – Cayden Lindstrom

Évidemment, le principal intéressé n’ira pas dire, en sachant qu’un journaliste montréalais va écrire un papier sur lui sur un site comme TVA Sports, qu’il a peur de la pression du Québec.

Ceci dit, c’est quand même mieux ça que de lire l’inverse dans le texte de Nicolas Cloutier, n’est-ce pas?

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