Carey Price : une blessure majeure (selon Georges Laraque)

Carey Price. Qui a-t-il de plus populaire au Québec en ce moment? C’est le roman-savon par excellence à travers le Québec. Est-il blessé à l’aine, au genou, à la hanche ou au bas du corps? Qui le sait vraiment? Est-ce une blessure mineure ou majeure? On ne le sait pas non plus. Toutefois, selon Georges Laraque – et il a amplement raison -, cette blessure doit être cataloguée comme MAJEURE.

Il évoque les blessures qu’on subies Jonathan Drouin et Shea Weber. Eux, c’était réellement des blessures mineures puisqu’ils ne se sont pas absentés pendant deux semaines. Lorsqu’un joueur rate un match ou deux pour guérir un petit bobo, on peut qualifier cela de mineur. Un gardien qui n’a pas joué depuis deux semaines et qui ne s’entraîne plus depuis trois jours, c’est plutôt une blessure majeure. Qu’on arrête d’avoir peur des mots et assumons le fait que le cerbère numéro un de la Flanelle est blessé sévèrement.

D’ailleurs, il doit s’entraîner en gymnase jusqu’au moment où l’inconfort n’y soit plus! Son inconfort doit disparaître avant qu’il renoue avec l’action. C’est simple… et c’est aussi ça une blessure majeure.

Sans dire que le Canadien ne dit pas les vraies choses, les clients, eux, ont tout simplement l’impression de revivre la même situation qu’au mois de novembre 2015. Si tout était clair, les spéculations tourneraient beaucoup moins et on vivrait avec l’absence du numéro 31. De toute façon, Charlie Lindgren fait la besogne… jusqu’à preuve du contraire.

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