Brian Burke affirme que Marc Bergevin « ne s’en va nulle part »

Il y a beaucoup d’incertitude chez le Canadien de Montréal actuellement. Plusieurs joueurs n’ont pas de contrat en vue de la prochaine saison, quelques postes derrière les bancs du CH et du Rocket de Laval sont à combler, et maintenant, voilà que Shea Weber pourrait rater toute la campagne 2021-22 (et peut-être plus).

Présentement, Marc Bergevin doit être complètement débordé. Il doit régler une poignée de dossiers dans des délais très serrés et on le sentait déjà très fatigué après l’élimination de son équipe.

Elliotte Friedman parlait lui aussi du fait qu’il était carrément épuisé.

Le DG du CH a déjà confirmé qu’il honorerait la dernière année de contrat qui lui reste, mais n’a jamais parlé de ce qui se passerait pour lui à l’été 2022. Ça a évidemment fait jaser et on ne sait toujours pas ce que le futur lui réserve.

Or, selon Brian Burke, une chose est évidente : Bergevin « ne s’en va nulle part ».

Marc De Foy, qui s’est entretenu avec Burke, rapportait ses propos ce matin.

Celui qui travaille présentement pour les Penguins de Pittsburgh est toutefois bien conscient d’une chose : la pression du marché montréalais est énorme. Il a vécu sensiblement le même défi alors qu’il était le grand manitou des Maple Leafs de Toronto et il sait qu’après neuf ans (Bergevin entamera sa dixième saison en 2021-22), c’est grandement exigeant pour un homme d’occuper le même poste.

Malgré tout, Burke croit que Bergevin demeurera à Montréal. Il ne dit toutefois pas qu’il restera dans la chaise du DG (la possibilité de le voir occuper le rôle de président des opérations hockey est très réelle), mais il voit mal le Québécois quitter l’équipe qu’il a construite alors qu’elle est si près du but.

Burke a également pris le temps de raconter qu’il avait poussé Bergevin à prendre un rôle de dirigeant après sa carrière de joueur. Il sentait que celui qui a été son joueur à deux reprises durant sa carrière (Hartford et Tampa Bay) avait ce qu’il fallait pour occuper un tel poste.

Il avait visiblement raison.

On verra donc ce que le futur réserve à Bergevin, mais si les propos de Burke s’avèrent véridiques, on ne devrait pas le voir occuper la chaise de DG d’une autre organisation de la LNH.

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