Ballottage : Corey Perry a demandé à ne pas quitter le Canadien

Quand Paul Byron a été placé au ballottage pour la première fois par le Canadien, son agent lui a demandé s’il voulait quitter. Byron lui a répondu qu’il désirait demeurer chez le Canadien et ne voulait pas quitter.

Mais visiblement, il n’est pas le seul à avoir agi de la sorte.

Quand Corey Perry a été placé au ballottage par le CH en début d’année pour pouvoir prendre le chemin de l’escouade volante, il a demandé à son agent ce que cela voulait dire, mais surtout, il lui a dit qu’il ne voulait pas quitter le Canadien. Il voulait demeurer en ville, lui qui a toujours voulu jouer à Montréal.

Et son agent a fait ce qu’il fallait.

Perry a donc vu son agent placer des appels à certains dirigeants de la LNH. Il leur a dit que son client n’avait pas l’intention de quitter le Canadien et qu’il voulait absolument rester au Québec.

Et comme l’a rapporté Pierre LeBrun, par respect pour le gars et pour sa carrière, les DG de la LNH l’ont laissé aller sur l’escouade volante du CH. Au moins deux directeurs généraux avaient l’intention de réclamer Perry avant l’appel de son agent…

Partout à travers la LNH, les différents hommes de hockey ont chanté les louanges de ce guerrier et excellent coéquipier. Jim Nill, DG des Stars de Dallas, l’a adoré et il est l’un de ses joueurs préférés de tous les temps.

Pire encore : il affirme qu’il a fait une erreur en le laissant aller.

Avec le recul, et compte tenu de toutes les blessures qu’on a eues, on lui aurait offert un contrat.

Mais on ne pouvait pas savoir qu’on aurait autant de blessés, et on était limités par le plafond salarial. – Jim Nill

Au final, la présence de Claude Julien et l’intérêt de Marc Bergevin, le seul DG prêt à lui offrir un contrat cet hiver, ont fait la différence. Il a signé à Montréal et son objectif était de ne plus quitter.

Et au final, on voit bien que sans Perry, le CH ne serait absolument pas la même équipe.

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