Alouettes : Byron Archambault instruit les joueurs sur l’histoire du hockey pendant les réunions

Ce matin, dans ma revue de presse, je suis tombé sur cet article du journaliste Éric Leblanc, de RDS. Celui qui est affecté à la couverture des Alouettes raconte qu’à l’entraînement, il a entendu Byron Archambault crier des noms de joueurs de hockey.

Mais pourquoi le coordonnateur des unités spéciales des Alouettes a-t-il crié des noms de famille de joueurs de hockey? Pourquoi Bégin, Lidstrom, Brashear et Stevens sont-ils cités à l’entraînement?

La question a été posée au principal intéressé et c’est simple : il a créé des jeux qui portent le nom d’un joueur de hockey en raison de la ressemblance entre le style du joueur et du jeu.

Le Québécois a toujours aimé le hockey et même s’il a fait carrière dans le football, il s’inspire quand même du hockey dans son travail.

Je suis un grand fan de hockey. À vrai dire, j’aimais plus le hockey que le hockey pouvait m’aimer. – Byron Archambault

Un exemple, c’est Steve Bégin. Pourquoi? Parce que Archambault aimait bien le voir jouer.

Il a donc décidé de créer un jeu en son honneur. Les Alouettes ont donc un retour de botté qui s’appelle « Bégin » parce que le jeu ressemble à la manière de jouer de l’ancien du Canadien. J’adore.

Pourquoi faire ça? C’est d’abord plaisant pour lui, mais ça permet aussi d’être créatif dans son approche avec les joueurs. Trouver une manière de les stimuler ne peut pas nuire. Ça les sort de la routine et ça peut les aider à mieux retenir les jeux.

Mais aussi, c’est une manière d’instruire les gars sur le hockey.

En même temps, on fait un peu d’histoire sur le hockey. Chaque fois, dans les réunions, on a des photos des joueurs que l’on choisit (pour nommer un jeu).

On explique aux gars le style du joueur et pourquoi il était reconnu ainsi que la raison pour laquelle ce jeu porte son nom. – Byron Archambault

Évidemment, vous savez comme moi que nous sommes à Montréal. Le hockey prend énormément de place et plutôt que de l’éviter, Archambault en profite pour faire grandir ses gars dans la culture de la ville.

Je trouve que c’est une excellente idée. If you can’t beat them, join them?

En rafale

– Dire que ça a brassé hier à Toronto serait un euphémisme.

– Des nouvelles des Remparts.

– Darryl Sutter avait des choses à changer à Calgary. [TSLH]

– Clairement.

– J’adore.

PLUS DE NOUVELLES