Alex Rodriguez a conseillé Donald Trump (à la demande du président)

Alex Rodriguez a toujours été un visage polarisant dans le monde du baseball. Pour la petite histoire, lorsque lui et son contrat monstre ont pris le chemin de New York en provenance du Texas, il n’a pas eu le choix de laisser son poste d’arrêt-court – qui est un peu comme le roi de l’avant-champ – pour prendre la place de joueur de troisième coussin. Pourquoi? Parce que ne déloge pas qui veut le grand Derek Jeter.

En raison de sa forte personnalité et de sa rivalité connue avec Derek « The Captain » Jeter, il est devenu le vilain aux yeux des partisans des Yankees. Cela s’est avéré être encore pire lors de ses multiples histoires de dopage, lui qui a reçu la plus longue suspension de l’histoire – 211 matchs, soit plus d’un an – pour un joueur dopé. À l’époque, l’homme d’affaire Donald Trump, partisan avoué des Bombardiers du Bronx, ne se gênait pas pour le critiquer.

Rodriguez a finalement vu les Yankees le pousser vers la retraite. Disons que ça a mal fini.

Aujourd’hui, A-Rod a lavé son nom comme personne ne l’a fait auparavant. Détesté systématiquement par tout le monde, le voilà devenu une figure respectée dans le monde du baseball parce qu’il s’est montré sous un nouveau jour sur les réseaux sociaux et parce qu’il a avoué ses torts. Que ce soit à titre d’analyste, de conseiller pour les Yankees (un poste qu’il a étonemment occupé à sa retraite) ou pour certains jours, celui qui est en couple avec J-Lo s’est repenti.

À quel point? Au point où le président Trump a lui-même appelé celui qui est surnommé A-Rod afin d’avoir son avis et celui de sa copine sur la manière de gérer la crise de la COVID-19. Il lui a demandé conseil, dans les faits.

Rodriguez n’a aucun background en gestion de crise sanitaire. Il était quelqu’un que Trump détestait. Il n’est pas rattaché aux Républicains non plus. Il ne fait pas de politique. Mais pourtant, cela n’a pas empêché le président de se tourner vers lui. Pour quelles raisons? On ne sait pas.

Ce qu’on sait, c’est que l’appel a été courtois et que cela s’est bien déroulé. Notez aussi qu’A-Rod ne compte pas se lancer en politique ni devenir un conseiller « régulier » du président. Ce n’était visiblement qu’un one-time deal.

Il s’agit toutefois, à première vue, d’une abbération quand on constate que Trump ne veut même pas parler à certains gouverneurs d’États démocrates qui lui demandent de l’aide parce qu’il n’aime pas la manière dont ces derniers lui parlent. Ridicule…

Saurons-nous un jour pourquoi cette discusion-là a eu lieu? Impossible de le prédire.

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