Alex Galchenyuk a soudainement la bonne attitude

Marc Bergevin est toujours à la recherche d’une transaction dans le but d’améliorer son clan, sans trop sacrifier l’avenir de l’organisation. À Montréal, Geoff Molson et les adeptes ne souhaitent pas de « l’inactivité » de la part du DG. On veut des changements. On veut que ça change et on veut de l’attitude. Molson a été clair lors de son point de presse : le statu quo n’est pas une option, ça doit changer. Pour le moment, on doit se contenter de la transaction Domi-Galchenyuk… et celle-ci n’a vraiment pas fait l’unanimité. Pourtant…

On est tous conscients du talent brut d’Alex Galchenyuk. On est également conscient qu’il pourrait performer à la hauteur de son talent en Arizona, là où les joueurs de hockey ne sont pas très populaires. Pas de pression. Pas de stress. Un nouveau départ. Un beau cocktail pour que l’ancien numéro 27 du Tricolore prenne beaucoup de place chez les Coyotes. D’ailleurs, le pilote de l’équipe, Rick Tocchet, croit en Alex Galchenyuk. Tocchet a même parlé de « l’attitude » de Chucky. Bâtard, a-t-il écouté Bergevin lors du bilan du CH? En parlant du manque d’attitude dans le vestiaire, Galchenyuk était certes l’un des principaux joueurs ciblés.

J’ai eu une bonne discussion au téléphone avec lui. J’étais très heureux de sa vision des choses et j’ai aimé son attitude. Il m’a dit qu’il avait un autre niveau à atteindre. J’ai aimé entendre cette phrase. Il n’est pas satisfait de sa production, il croit qu’il peut en donner plus. Il veut devenir un meilleur joueur. Comme entraîneur, c’est de la musique à mes oreilles. – Tocchet

Cette musique pourrait devenir « heavy metal » lorsque Galchenyuk enfilera pour la première fois un maillot des Coyotes. Il est bon, il a des mains et un lancer très vif, mais il a également son papa au bout d’un texto qui lui envoie des messages sans arrêt pendant une rencontre. Chucky le consulte entre les périodes et se tient loin du groupe.

En Arizona, c’est clair que Galchenyuk jouera comme pivot, c’est déjà coulé dans le béton. Encore une fois, les doutes envers lui ne sont pas envers son talent, mais son attitude réelle et son paternel dans le portrait.

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