À force de ne pas tirer, le Canadien se tire dans le pied
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Wayne Gretzky a déjà dit qu'on rate 100 % des tirs qu'on ne prend pas.

Et bien hier soir, il aurait peut-être eu avantage à descendre dans le vestiaire du Canadien (il était au match) pour rappeler aux joueurs cet important adage.

Parce que hier, c'était… quelque chose.

Le Canadien a obtenu 13 tirs au but, dont 11 dans les deux premières périodes. Ça n'en laisse qu'un seul en troisième et un tout petit tir lors de la période de prolongation.

En incluant le match #2, on parle de 25 tirs en huit périodes de hockey. C'est trop peu!

Je sais que le CH a des tirs tentés vers le filet. Je sais que Mike Matheson aurait pu changer le discours, ce matin, s'il avait marqué au lieu de frapper le poteau. Je sais qu'il y a plein d'occasions du genre qu'on peut soulever.

Le but de Noah Dobson, refusé pour cause de hors jeu, en est un autre.

Mais la réalité, c'est que le Canadien n'a pas assez tiré. Il n'a pas joué comme une équipe qui méritait d'obtenir la victoire et de prendre les devants 2-1 dans la série.

Les Hurricanes ont joué de cette façon-là, eux.

C'est dommage pour le CH parce qu'il gagne clairement la bataille devant le filet. Frederik Andersen est tellement… chancelant qu'un plus grand volume de tirs ferait sans doute la différence.

Si on échangeait les gardiens, on aurait une autre série. Mais ce n'est pas comme ça que ça marche et le CH doit écouter sa foule : il doit tirer au filet adverse. À la place, il se tire dans le pied…

prolongation

– C'était peut-être une bonne question, finalement.

– Le CH a perdu deux matchs de suite pour la première fois des séries.

– Le CH gagne historiquement environ une série sur quatre quand il est en retard 1-2.

– C'est une partie de l'équation, en effet.

– La prolongation d'un match à 20h, elle est difficile pour ceux qui regardent le match. Imaginez les joueurs…