Voici comment l'offre hostile de Leo Carlsson fait mal aux Flyers
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Dans les dernières semaines, Pat Verbeek (DG à Anaheim) a dit à qui voulait bien l'entendre qu'il ne servait à rien de déposer une offre hostile à Leo Carlsson : il allait égaler toute offre.

Daniel Brière (Flyers) a quand même pris la chance de donner 18 M$ par année sur cinq ans au joueur de centre des Ducks. Ce dernier a dit oui aux Flyers via une offre hostile.

Et évidemment, comme on le sait, les Ducks ont égalé l'offre, même si c'était au-dessus de ce qu'ils pensaient donner. Carlsson restera donc avec les Canards.

Bien entendu, l'offre a fait mal aux Ducks. Pavel Mintyukov a lui aussi été courtisé par d'autres équipes et le timing de tout ça a fait en sorte que les Ducks lui ont donné ce qu'ils voulaient. De plus, ce bon vieux Cutter Gauthier a maintenant des demandes extrêmes.

Mais au moins, ils ont Carlsson.

C'est ça, l'avantage des Ducks sur les Flyers, qui doivent eux aussi subir les répercussions de l'offre hostile, mais sans compter sur le joueur en tant que tel.

Daniel Brière a beau dire que cela fait en sorte que les autres équipes et les autres joueurs savent que le club est sérieux dans son désir de s'améliorer, mais…

On a vu que Trevor Zegras a signé un contrat de plus de neuf millions de dollars. C'est enligné avec les prix de 2026, mais ça reste cher. Et comme je l'ai dit, les prix ont monté à cause des Flyers, qui n'ont pas Gauthier, au final.

Mais il y a plus que juste Zegras. Les prix pour Jamie Drysdale viennent aussi de monter, dans les faits.

C'est le risque d'une offre hostile : les répercussions négatives (que ce soit l'effet sur le marché ou que ce soit en lien avec la colère des autres équipes) peuvent être en vain si le joueur ne change pas d'adresse.

Ça fait partie des risques à ce sujet. Mais avant de déposer une telle offre, les dirigeants en sont conscients…

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