Utiliser deux gardiens dans un marché fiscal avantageux est la recette du succès en 2020

Dans la LNH, les tendances sont appelées à changer. La manière dont le jeu se joue diffère et évolue beaucoup au fil du temps.

Vous trouvez mon intro vague un brin? Laissez-moi vous la simplifier : en 2020, il semble y avoir deux recettes pour le succès.

La première, c’est d’utiliser deux gardiens de but.

Ce n’est pas un grand secret, mais d’avoir deux gardiens qui sont utilisés de manière (à peu près) égale aide. Au lieu d’avoir un gardien brûlé et un gars complètement à froid, un club qui a deux gardiens en game shape est idéal.

Et ça, Marc Bergevin l’a compris. Le DG du Canadien a mis la main sur Jake Allen dans l’espoir de retrouver à temps plein le Carey Price auquel le CH a eu droit dans la bulle.

Dans la LNH d’aujourd’hui, ça se voit aussi. Les Stars et les Islanders séparent le travail de leurs gardiens. Même chose avec les Knights… mais ça, c’est un autre dossier.

Donc, mis à part le Lightning, qui se fie beaucoup à son gardien #1, la séparation des tâches est non seulement à la mode, mais elle fonctionne.

Et le deuxième aspect, c’est le taux d’imposition. Il existe un gros lien entre les succès d’une équipe et le taux d’imposition de sa province ou de son État.

Regardez les clubs qui sont encore en vie. Las Vegas (Nevada), Dallas (Texas) et Tampa Bay (Floride) sont des endroits où l’impôt est avantageux. Trois des quatre clubs encore en vie répondent donc au critère.

D’un autre côté, les clubs canadiens, là où l’impôt frappe plus fort, sont tous éliminés.

Hasard? Parce que la dernière Coupe au Canada commence à dater, on peut se questionner – un peu comme l’a fait Mario Dumont.

Sur celle-là, le Canadien ne peut que se créer de l’espace sous le plafond pour se donner de la marge de manœuvre – ou inciter les gars à frauder, ce qui n’est évidemment pas recommandé. Ce sera toujours un problème pour les clubs d’ici.

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