Un Québécois sur deux anxieux : le Centre Bell pas prêt de se remplir

Jour. De. Match. Depuis le temps qu’on l’attend, ce retour du hockey, aussi bien le savourer un peu, non?

Ce soir, le Canadien sera de retour à Toronto, là où il a joué ses 10 matchs de séries et son dernier match préparatoire contre les Leafs. Et encore une fois, les estrades seront vides en vue de ce duel.

La question qu’on peut se poser, c’est à savoir si les partisans seront bientôt de retour dans les estrades (notamment du Centre Bell) afin d’encourager les joueurs.

Et à la lumière des derniers sondages effectués en lien avec le virus, on peut conclure qu’avant de vouloir se retrouver dans un lieu public comme l’est le Centre Bell, ça pourrait prendre du temps.

Plus de la moitié des Québécois se disent anxieux lorsqu’ils se retrouvent dans des lieux publics en raison de la pandémie de COVID-19.

Publié par Le Journal de Montréal sur Mardi 12 janvier 2021

Selon un sondage de l’Institut de la statistique du Québec, rapporté par le JdeM, plus d’un Québécois sur deux a encore peur de se rencontrer en public. C’est un sentiment qui ne partira pas de si tôt puisque le virus frappe encore très fort ces temps-ci.

Qu’est-ce qui pourra changer ça? L’arrivée du vaccin. Mais comme ce dernier n’est pas prêt d’être administré pour tout le monde, il faudra patienter encore un bon moment avant de voir des fans au Centre Bell.

Ou à l’aréna de Kanata. N’est-ce pas, M. Melnyk?

Ce sentiment, ça fait un bon moment qu’il se ressent. Après tout, la liste d’attente pour les billets de saison a fondu comme neige au soleil. Cela fait en sorte que la demande est moins grande.

Évidemment, il y aura aussi une question de prix. Avec le budget de tout le monde qui est plus serré qu’avant, il est clair que le Canadien devra s’assurer d’en donner aux amateurs pour leur argent.

Au moins, le produit sur la glace devrait en valoir la peine.

Tant que les Québécois seront inquiets en lien avec la pandémie, la priorité ne sera pas d’aller au Centre Bell. Elle pourrait être de l’écouter à la télé, question de se changer les idées et parce qu’on ne peut pas sortir le soir, mais pas de se déplacer pour l’écouter.

Il faudra sans doute attendre à l’automne pour y aller.

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