Un actionnaire de TVA aurait averti la LNH de se tenir loin de Pierre-Karl Péladeau

La ville de Québec a fait jaser, il n’y a pas si longtemps, lorsque le propriétaire des Bruins Jeremy Jacobs a mentionné qu’une équipe de la LNH n’irait pas dans la capitale québécoise, et qu’une formation verrait le jour à Houston bien avant.

Cette fois-ci, bien que la nouvelle soit différente, elle est encore une fois relativement négative.

Un actionnaire minoritaire du groupe TVA, Luc Proulx, aurait averti la Ligue de se tenir loin de Pierre-Karl Péladeau, personnage important dans la course à la franchise, puisqu’il serait « inapte à devenir gouverneur dans la LNH ». 

Le CEO de Québécor est décrit comme un individu à problèmes par Proulx, qui continue en réitérant qu’il ne faudrait pas qu’il rejoigne les présents gouverneurs du circuit grâce à son statut chez la compagnie milliardaire.

Pour effectuer cette recommandation, Proulx s’appuie sur la nomination de son frère à la chambre des directeurs, son mariage de six mois avec Julie Snyder, sa courte carrière en politique ainsi que sa mauvaise réputation.

On ne peut pas dire qu’il manque d’arguments. 

Néanmoins, l’actionnaire supporte la venue d’une franchise à Québec… mais pas tant que Péladeau n’a pas privatisé les groupes TVA.

Ça sent la bisbille à l’interne.

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