Transaction « à la Guy Lafleur » entre les Flyers et le Canadien : le souhait de Tony Marinaro

Chez les Flyers, ça va mal. Le club, qui n’a pas engagé John Tortorella pour perdre, voit le ciel continuellement lui tomber sur la tête via des blessures importantes au sein du club.

Avec Sean Couturier er Ryan Ellis qui ne devraient pas jouer cette année, les Flyers ont non seulement des besoins sur la glace, mais ils ont aussi de la place sous le plafond.

Le cas de Ryan Ellis est particulièrement inquiétant. Le défenseur, qui gagne 6.25 M$ par saison jusqu’en 2027, pourrait avoir joué son dernier match dans la LNH en marge de sa blessure.

Sean Couturier, lui, pourrait rater toute la saison, mais sa carrière est peut-être en péril. Il gagne 7.75 M$ jusqu’en 2030.

Tout ça pour dire que la situation à Philadelphie n’est pas simple et que le DG Chuck Fletcher, qui n’est pas toujours reconnu pour ses bonnes décisions comme DG, pourrait être désespéré.

Et c’est là que le CH pourrait entrer en ligne de compte.

Tony Marinaro, dans sa chronique du jour sur les ondes de BPM Sports, a analysé la situation et en a déduit que la Flanelle pourrait bel et bien passer un coup de fil aux Flyers pour voir si une transaction pourrait se conclure.

Évidemment, vous me direz que ce qui est bon pour Pôpa est bon pour Môman et que d’autres équipes pourraient avoir la même mentalité – et c’est vrai. Ceci dit, le CH peut quand même s’essayer, non?

Après tout, comme on le sait, le Canadien aimerait bien libérer du salaire. Même si quelques gars sont présentement sur la touche (dont le capitaine Nick Suzuki), il y a des joueurs en trop.

Et surtout, des contrats sont en trop.

Tony suggère donc au CH d’appeler les Flyers et de voir si un centre comme Christian Dvorak pourrait être dans la mire du club afin de compenser la perte de Sean Couturier.

Il existe un monde où les Flyers pourraient décider de tanker pour les gros espoirs de la cuvée 2023, mais je n’y crois pas vraiment. Dvorak (même s’il a un contrat un peu lourd de 4.45 M$ par année pendant trois ans) pourrait combler un besoin direct en Pennsylvanie.

Si Dvorak part, Nick Suzuki, Sean Monahan, Kirby Dach, Jake Evans et Rem Pitlick peuvent notamment jouer au centre.

Et c’est là que ça devient intéressant puisque Marinaro a suggéré au Canadien, dans sa chronique, de penser à la manière dont le premier choix du repêchage de 1971 (qui est devenu Guy Lafleur) est arrivé à Montréal.

Tu peux même donner un espoir (qui ne va pas jouer cette année) aux Flyers en plus de Dvorak.

Et tu peux même, si tu dois et comme Sam Pollock l’a fait avec la Californie en 1971, donner un de tes choix de première ronde plus tard contre leur premier choix cette année. – Tony Marinaro

Le plan du chroniqueur, c’est de s’assurer d’avoir plus de choix maintenant – et espérer voir les Flyers avoir une vilaine saison – pour augmenter tes chances de repêcher haut et souvent en 2023, qui est une grosse cuvée.

Et ça, le CH peut se le permettre.

(Crédit: Cap Friendly)

Évidemment, cela ne veut pas dire qu’un tel scénario va se produire puisque bien des facteurs doivent entrer en ligne de compte. Ceci dit, j’adore l’idée et la mentalité « outside the box » derrière ça.

Une chose est certaine : il faut libérer de l’argent… et les Flyers semblent équipés, sur papier, pour danser avec le CH.

En rafale

– En parlant des Flyers.

– À écouter.

– Chris Wideman, qui adore voir Juraj Slafkovsky sur un vélo, aime la dynamique de l’espoir avec son ami Filip Mesar.

– Belle lecture.

– Logique.

– Un jeu dangereux.

– Un visage connu à la gauche de Nathan MacKinnon.

– C’est déjà ça.

– Grosse situation à Boston.

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