Smith-Pelly a expliqué une grosse différence entre Washington et Montréal

Les Columnists m’interpellent plus souvent qu’autrement et lorsqu’il est question des Caps, c’est difficile d’ignorer l’épisode, surtout que deux anciens du Canadien se retrouvent chez les Capitals de Washington.

Lars Eller et Devante Smith-Pelly jouent du gros hockey et contribuent largement aux succès des Caps. Absolument. Avec le Canadien, ils ne se démarquaient pas parce qu’ils n’étaient pas dans la bonne chaise, donc, les lacunes étaient plus flagrantes et ils ne jouaient pas nécessairement un rôle important. J’ai adoré le propos suivant : ça prend une équipe bien construite pour que les joueurs jouent à la bonne place. Voilà la différence principale entre le Canadien de Montréal et les Capitals de Washington.

Une équipe posée et balancée peut donc compter sur des joueurs de soutien, comme le sont Eller et DSP, pour se démarquer davantage. Actuellement, ils sont les deux acteurs de soutien les plus populaires puisqu’ils contribuent largement aux succès des Capitals de Washington. À ceux-ci, on peut ajouter Tom Wilson, même s’il est un joueur qualifié de « salaud », il donne beaucoup d’énergie à Evgeny Kuznetsov et Alex Ovechkin. Ce n’est pas pour rien si Alex Ovechkin désire jouer avec lui.

Tony Marinaro a rappelé quelque chose de très intéressant qui est sorti de la bouche de Smith-Pelly : « Moi, j’suis un joueur qui a de la difficulté à oublier les erreurs lorsque j’en fais… et si l’on me punissait, j’avais de la difficulté à passer par dessus. Mais avec Barry Trotz, il n’y a pas de punition. Il dit simplement : ‘tu seras capable de te reprendre’. »

La portée du message est pas mal plus positive, alors qu’à Montréal, on semble avoir le besoin de réagir vite et de punir le fautif.

Bref, cette finale me pousse à dire que le Canadien a besoin de deux centres d’impact et non un seul.

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