Sasha Pastujov a signé son contrat avec le CH : Parlons de lui un peu
Crédit: Capture d'écran / X

Le nom de Sasha Pastujov n'est pas le plus populaire dans le monde du hockey. C'est normal : on parle d'un ancien choix de 3e ronde (2021) qui n'a jamais disputé un seul match dans la Ligue nationale et qui faisait partie de l'organisation des Ducks d'Anaheim.

Mais là, Pastujov s'est amené à Montréal dans une transaction qui a envoyé Sean Farrell chez les Ducks à la fin du mois de juillet.

Et le nouveau venu a justement signé, aujourd'hui, un contrat d'une saison (à deux volets) avec le CH en vue de la prochaine campagne. Il ne reste plus que les dossiers de Zachary Bolduc et d'Arber Xhekaj à régler… 

Mais le gars sur la patinoire, il ressemble à quoi?

Pastujov mesure 6'0 et pèse 183 livres : il n'est pas nécessairement le plus gros sur la glace, mais il sait comment se démarquer au niveau offensif. Ses deux dernières saisons dans la Ligue américaine en sont un bel exemple :

  • 17 buts et 45 points en 43 matchs (24-25)
  • 21 buts et 57 points en 71 matchs (25-26)

On peut décrire le kid de 23 ans comme étant un joueur habile avec la rondelle. Il sait comment repérer ses coéquipiers sur la patinoire, il est doté d'un coup de patin respectable et il a aussi une touche de marqueur dans sa game : 

On s'entend sur le fait que Pastujov ne deviendra pas Ivan Demidov du jour au lendemain.

Mais ce qui est intéressant, c'est le fait qu'il ait toujours été en mesure de produire partout il a joué. Que ce soit avec le programme de développement américain, dans la OHL, dans la ECHL ou dans la AHL… il a mis des points sur le board : 

(Crédit: Capture d'écran / HockeyDB)

Je serais surpris de voir Pastujov commencer la saison à Montréal si tous les gars sont en santé.

Je tomberais en bas de ma chaise, en fait.

Mais s'il y a des joueurs qui se blessent en cours de saison et qu'il est en mesure de connaître de bons moments à Laval, peut-être qu'on pourra parler de lui comme étant une solution intéressante pour un rappel.

Et déjà là, à la base, c'est mieux que Sean Farrell… qui n'a jamais vraiment semblé faire partie des plans de l'organisation montréalaise dans les dernières années.

En rafale

– Un vrai.

– À quand son prochain? J'ai hâte!

– Hum…