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Patrick Roy n’a aucun intérêt pour la gestion

Si vous avez manqué la nouvelle du jour, peut-être même de la semaine : Patrick Roy a été engagé par les Islanders de New York.

Personne ne s’attendait à une telle embauche en ce samedi après-midi/soir.

Quelques heures après l’annonce de son arrivée à New York, il s’est adressé aux médias.

Voici ce que j’ai retenu de cette conférence de presse téléphonique (de pas très grande qualité) tant attendue.

Lou Lamoriello était également présent à cette audience téléphonique.

1. Premièrement, Patrick Roy n’a aucun intérêt pour la gestion. Au Colorado, il était l’entraîneur-chef, mais il avait aussi son mot à dire dans les décisions de la direction.

Quoique Joe Sakic prenait la plupart des décisions à l’époque. Roy croit que c’était une erreur d’avoir plusieurs titres et qu’il était un « dreamer ».

Avec les Islanders, il est un simple entraîneur-chef et il a été clair là-dessus.

2. Le nouveau pilote de l’équipe a aussi parlé de son parcours au Colorado et comment son retour dans le junior l’a aidé à respecter le travail des entraîneurs-chefs dans toutes les ligues.

Il veut également établir à Long Island ce qu’il a commencé à Denver, c’est-à-dire, bâtir un partenariat avec les joueurs.

3. Parlant des joueurs, il s’est dit très impressionné par le mix de vétérans et de jeunes dans cette formation. Il y a une bonne profondeur autant en attaque qu’en défense et devant le filet, les deux gardiens sont solides.

Il a d’ailleurs eu la chance de côtoyer Semyon Varlamov avec l’Avalanche.

Ce qui est important pour le Québécois : une culture de famille. Il veut que les joueurs soient proches comme une famille et c’est ce qu’il a ressenti dans le groupe en place. L’autre soir, il était à l’écoute du match des Islanders et il a aimé voir le défenseur Scott Mayfield protéger son coéquipier Mathew Barzal. C’est un exemple donné parmi tant d’autres.

4. L’objectif du coach est d’amener un peu de constance dans le jeu des siens.

Présentement, les Islanders sont à deux points d’une place en séries éliminatoires, eux qui maintiennent une fiche de 19-15-11.

5. Finalement, Roy est très excité par l’opportunité et selon ses dires, il n’aurait pu en aucun cas dire non à l’offre de son nouveau patron.

Il est très heureux de faire partie d’une belle et loyale organisation.

6. Lou Lamoriello a aussi parlé de son état d’âme. Le bon vieux Lou s’est dit impressionné par ses présences à Montréal (comme joueur), au Colorado par la suite et plus récemment, à Québec.

Il est un gagnant et le Québécois est la seule personne à laquelle il était intéressé.

Le DG a aussi été impressionné par les conversations qu’ils ont partagées, son succès partout où il est passé et son développement avec les jeunes joueurs.

Lamoriello a aussi mis au clair une chose : il n’aurait jamais effectué une telle embauche s’il ne pensait pas gagner à court terme.

New York est sérieux maintenant. Est-ce que Roy était la pièce manquante?

À suivre.

Prolongation

Voici donc un bref résumé de son parcours d’entraîneur jusqu’à maintenant.

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