Otto Leskinen est le meilleur « Canadien » jouant actuellement en Europe

Pendant que nous attendons patiemment le retour du hockey de la LNH en Amérique du Nord (en plein mois de novembre), ce sport d’hiver se pratique pas mal partout ailleurs sur la planète. #Professionnel

Et nos enfants doivent eux aussi se sacrifier. Sachez qu’ailleurs (pas trop loin) sur la planète, les enfants sont nombreux à pratiquer leur sport préféré. Les kids de David Perron et Tyler Bozak font ce que les kids de plusieurs de nos lecteurs n’ont tout simplement pas le droit de faire présentement : jouer au hockey. #Amateur

Question de systèmes de santé en meilleure santé? N’a-t-on pas l’un des meilleurs systèmes de santé de la planète? N’est-ce pas ce qu’on me répète depuis des années?

Ne sommes-nous pas meilleurs que les Américains dans notre gestion de crise COVID? Quand j’ouvre mon téléviseur, c’est pourtant ce que les médias québécois me disent aux cinq minutes.

Mais plutôt que s’acharner sur tout le sport qui ne se joue pas présentement, pourquoi ne pas plutôt mettre l’emphase sur le sport qui se joue?

Alors, comment se comportent les différents espoirs du Canadien (qui ont la chance de jouer présentement) depuis l’ouverture de leur saison?

Jesperi Kotkaniemi, Assat Pori (Finlande)
Le third pick overall en 2018 est l’un des joueurs les plus intéressants de toute la LNH à jouer présentement. Cependant, il n’y a pas grand chose d’intéressant à lire sur sa fiche de statistiques actuellement. 0 point et un différentiel de moins-2 en quatre rencontres pour le joueur de centre du CH en Finlande!

On raconte toutefois que KK réalise de superbes jeux et que ses coéquipiers manquent par contre de finition. On dit aussi qu’il aurait facilement pu inscrire un but ou deux depuis qu’il est en Finlande. #Finish #Finnish

À noter que son équipe n’a remporté qu’un seul des quatre matchs qu’elle a disputées avec Kotkaniemi en uniforme… et que c’est justement ce dernier qui avait mené les célébrations d’après-rencontre.


Jacob Olofsson, Skelleftea AIK (Suède)
Le joueur de centre repêché en deuxième ronde en 2018 ne brûle rien présentement en Suède. Il n’a que deux points en 13 rencontres, affichant également un différentiel de moins-3. Il avait pourtant obtenu (dans la même ligue) 9 points en 34 rencontres lors de son année de sélection et 9 autre la saison dernière, en 24 matchs. Est-il vraiment en progression?

Ajoutez à ça le fait qu’il ait été déplacé à l’aile récemment et vous avez là un portrait pas très excitant, vous en conviendrez. Samedi soir, Olofsson a terminé son match de samedi à moins-1 et seulement 7:15 sur la patinoire.

Jesse Ylonen, Pelicans (Finlande)
Celui qui a signé son contrat d’entrée avec le Canadien et qui se préparait à jouer pour le Rocket évolue finalement à Lahti, là où il a passé ses deux dernières campagnes.

Ses 3 points en 11 rencontres n’ont rien pour impressionner quiconque, mais le fait qu’il se soit réveillé récemment (1 but et 5 tirs au but samedi) est tout de même un peu encourageant.

Otto Leskinen, KalPa Kuopio (Finlande)
Lui, il va bien. Très bien, même. Il a récolté 1 but et 1 mention d’aide samedi, en plus d’obtenir sept tirs au but et de passer plus de 21 minutes sur la glace. Au total, ça lui fait 7 points en 8 rencontres en Finlande (et un différentiel de plus-5). Ai-je besoin de vous rappeler qu’il est un défenseur et qu’il est gaucher?

Ceci dit, Leskinen entamera sa saison nord-américaine à Laval et non à Montréal. Il y a des limites à croire qu’un bon début de saison en Finlande puisse t’amener à tasser Brett Kulak ou Alexander Romanov de la formation du CH à l’hiver 2021…

Il pourrait bien se tailler une place permanente sur la troisième paire

Publié par Rumeursdetransaction.com sur Dimanche 1 novembre 2020

Mattias Norlinder, Frolunda HC (Suède)
Celui que l’on compare à Nicklas Lidstrom, Rasmus Dahlin ou même P.K. Subban – et à qui son coach actuel prédit une carrière de vedette dans la LNH – joue bien présentement… sans toutefois être exceptionnel. Norlinder, qui en est à ses débuts dans la première division suédoise, a récolté 3 points en 13 rencontres. On vante toutefois son excellent jeu défensif, même si son différentiel est dans le rouge (moins-2) et qu’il joue pour la meilleure équipe du circuit. Bref, on va attendre un peu avant de lui préparer une place dans les hauteurs du Centre Bell et on va modérer nos attentes, OK? Si le kid est capable de faire preuve d’humilité et de réalisme, je pense que le bassin de partisans montréalais en est tout aussi apte.

On peut toutefois continuer d’être curieux et optimiste quant à sa progression et son avenir.

D’autres espoirs du Canadien évoluent présentement aux quatre coins de la planète.

Alexander Gordin : 11 points en 8 matchs dans le junior russe, 2 buts en 6 rencontres dans l’équivalent de la Ligue américaine et 0 point dans son seul match en KHL.

Gianni Fairbrother : il vient d’entamer son parcours dans la BCHL en attendant le lancement de la saison dans la WHL. Samedi, il a obtenu 1 mention d’aide.

Kieran Ruscheinski (BCHL), Cole Caufield (NCAA), Kaiden Guhle (WHL), Luke Tuch (USA) et Jan Mysak (République tchèque) sont ou seront aussi à surveiller sous peu…

Et votre enfant, je l’espère aussi pour lui/vous. Et je ne parle que de santé mentale, de bonheur pur et de plaisir de famille avec cette dernière phrase. Rien à voir avec sa feuille de statistiques…

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