Nathan MacKinnon a tout fait pour attirer Artemi Panarin à Denver l’été dernier

Nathan MacKinnon a avoué plus tôt cette semaine que s’il avait à choisir le récipiendaire du trophée Hart, il opterait fort probablement pour Artemi Panarin. Bread Man a récolté 95 points en 69 rencontres à sa première saison à New York. Seuls Leon Draisaitl et Connor McDavid ont récolté plus de points que Panarin en 2019-20.

Et Panarin a su faire fi des blessures pour mener la LNH au chapitre des points à cinq contre cinq, malgré une équipe beaucoup moins forte que celle de MacKinnon et McDavid.

Ce que je n’avais pas encore entendu de cet entretien avec TSN 1050, c’est que MacKinnon a tout fait l’été dernier pour tenter de convaincre Panarin de signer à Denver. Au final, Panarin a fait son mercenaire et il a opté pour les 81,5 millions $ (sur sept ans) des Rangers.

« Je l’appelais presque tous les jours. Je lui ai dit qu’il n’aurait pas à être le héros tous les soirs, vous savez, parce que je pourrais prendre le relais. Je lui ai dit qu’il allait pouvoir avoir ma position sur le power play […] J’ai tout essayé. » – Nathan MacKinnon

L’Avalanche a terminé son calendrier régulier au deuxième rang dans l’Ouest, tout juste derrière les Blues de St-Louis. Imaginez comment Panarin aurait pu faire des ravages aux côtés de Nathan MacKinnon (93 points en 69 rencontres).

Sans parler de Cale Makar, Gabriel Landeskog, Mikko Rantanen, Nazem Kadri, Samuel Girard et Andre Burakovsky.

Gagez que les Golden Knights, qui devront affronter l’Avalanche en première ronde, sont contents du choix de Panarin, eux.

Dire qu’il a failli choisir le Canadien de Montréal pour amorcer sa carrière nord-américaine…

Quoi que les propos racistes qu’il a tenus il y a quelques années auraient eu l’effet d’une véritable tempête à Montréal. Pas sûr que le Canadien aurait aimé avoir cette crise-là à gérer…

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