Phillip Danault, on le sait, a toujours été excellent au cercle des mises au jeu. Il l'était lors de son premier séjour à Montréal, et il l'a aussi été pendant ses années à Los Angeles.
Il n'a jamais terminé une saison avec un taux d'efficacité inférieur à 50 % au cercle.
Et quand le CH l'a rapatrié avant Noël, c'était notamment dans le but de mettre la main sur un centre gaucher qui gagnait ses mises au jeu. Le club n'a pas été capable de remplacer Christian Dvorak à ce niveau-là, mais le retour de Danault a vraiment aidé.
En fait, depuis son retour à Montréal, Danault remporte 58,3 % de ses mises au jeu, un taux de réussite très, très élevé.
Et qui, dans les faits, est un sommet en carrière pour lui.

Et encore là, son taux de succès depuis son retour avec le CH est vraiment impressionnant : ça le place à égalité avec Lars Eller au 13e rang de toute la ligue.
Il devance même son ancien coéquipier Anze Kopitar, qui n'est pas exactement un pied de céleri pour remporter des mises au jeu.

Danault est arrivé à Montréal pour combler un rôle précis : être le joueur de centre sur lequel Martin St-Louis peut compter pour gagner une grosse mise au jeu. Et jusqu'à maintenant, le Québécois remplit ce rôle-là à merveille.
Et avec trois buts et neuf points en 21 matchs, il amène également un brin d'offensive qui ne nuit pas. Sans être un candidat au Art-Ross, ce sont quand même des chiffres encourageants pour un gars qui n'avait que cinq points en 30 matchs à Los Angeles… et qui est constamment utilisé dans des missions défensives.