L'offre hostile de Daniel Brière n'a pas bien été perçue aux quatre coins de la ligue
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Les offres hostiles n'ont jamais été une avenue populaire auprès des directeurs généraux. Ce n'est que récemment que les DG utilisent plus cette façon très légale d'améliorer leur équipe.

Malheureusement pour eux, les offres hostiles n'ont pas un très bon taux de réussite. Cette année, il y en a eu deux : Barrett Hayton et Leo Carlsson. Les deux ont été égalées.

De passage à iHeartRadioPierre McGuire a avoué que l'offre hostile de Daniel Brière aux Ducks n'a pas été bien perçue aux quatre coins de la LNH.

Les gens du milieu restent conservateurs.

Surtout que les deux offres hostiles de cette année ont été particulièrement agressives. D'abord, le fait d'offrir 18 millions de dollars à un joueur qui ne vaut pas cette somme afin de compliquer la gestion de la masse salariale d'une équipe n'a pas été bien reçu dans le milieu.

Brière ne se fait pas d'amis, en tout cas. Dans les ligues professionnelles, tout est question de relation. Et j'ignore maintenant si Pat Verbeek va vouloir danser avec le Québécois dans le futur.

Dans le cas de l'autre offre hostile, celle des Devils du New Jersey, elle a été beaucoup moins publicisé. Mais encore une fois, c'était un coup bas de la part du New Jersey qui n'a pas laissé de choix au Mammoth. En effet, le New Jersey a offert un contrat d'une saison à un gars qui deviendra agent libre sans restriction à la fin de la prochaine saison et qui ne sera pas échangeable.

L'Utah risque donc de le perdre pour rien l'été prochain et clairement, Hayton ne fera pas tout pour rester là-bas, lui qui a signé une offre hostile.

Bref, malgré toutes les rumeurs d'offres hostiles, c'est l'une des raisons pour lesquelles ça demeure un concept qui n'est pas aventuré plus que ça : les gens du milieu n'aiment pas ça.

En rafale

– Effectivement.

– Ah bon.

– À lire au sujet de Kirby Dach.

– Intéressant.

– À lire.