Les gardiens n’ont plus la cote aux yeux des recruteurs

Le Combine a lieu aujourd’hui, donc les futurs joueurs sélectionnés lors du prochain encan suent comme ils ont rarement sué dans leur vie. Ils sont testés physiquement et subissent une batterie de tests. Bref… de quelle façon les gardiens se comporteront, eux qui figurent très loin sur la plupart des listes? Les spécialistes en la matière croient que le premier gardien sortira entre le 45e et 50e échelon, ce qui est très loin. Amir Miftakhov, qui évolue au sein de la MHL, devrait fort probablement entendre son nom au premier rang, à moins d’une surprise.

Dans le hockey d’aujourd’hui, c’est risqué de sélectionner un cerbère, une position très technique où le mental fait encore plus de différence, ce qui rend l’évaluation des gardiens un peu plus ardue. Chaque organisation devrait avoir un homme qui scrute uniquement les hommes masqués. Même si l’on stipule que la cuvée de 2018 des gardiens est bonne pour la LHJMQ, il n’y a aucun cerbère qui sortira aussi hâtivement que Marc-André Fleury (1er au total en 2003).

Olivier Rodrigue. Photo : YouTube

Parlant de la LHJMQ, Olivier Rodrique, le gardien des Voltigeurs de Drummondville, devrait sortir le tout premier de notre ligue du Québec. Corey Pronman, du site The Athletic, classe Rodrigue au cinquième rang des gardiens, donc son nom pourrait se faire entendre aussi loin que le troisième tour. Au préalable, Rodrigue a été le troisième choix au total dans la « Q », il y a deux ans. Son principal atout demeure son calme devant la cage, tout comme Carey Price, qui lui, a été repêché cinquième au total en 2005.

Il a de belles qualités Rodrique, il est bien répertorié, mais le Russe Miftakhov, et les deux Tchèques Jakub Skarek et Lucas Dostal devraient piétiner la tribune avant le Québécois. Bref, tout ce brouhaha afin de souligner que la cote des gardiens n’est plus la même que jadis. La construction autour d’un cerbère est de moins en moins populaire.

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