Les Flames ne pourront pas jouer à Calgary au cours des trois prochains mois

Il y a quelques jours, le maire de Toronto a choisi d’interdire tous les événements publics dans sa ville, et ce, jusqu’au 30 juin. Parce qu’il faut ce qu’il faut pour aplanir la courbe de progression de la COVID-19, cette décision affecte toutes les sphères de la société. Il serait donc insensé, dans les circonstances, de voir les Maple Leafs ou n’importe quelle organisation de la ville jouer.

Cela a visiblement inspiré la ville de Calgary, qui a choisi de prendre des mesures similaires. Cette fois-ci, l’impact que cela crée sur le monde du sport est plus facile à déchiffrer : le maire de la ville a mis les choses au clair en affirmant que les événements sportifs ne pourraient pas avoir lieu d’ici le 30 juin.

De toute manière, il est clair que les activités ne seront pas de retour d’ici là, on s’entend.

Au Canada, les restrictions sont plus sérieuses qu’aux États-Unis et c’est ce qui explique que de telles mesures ont été prises. Après tout, quand on y pense, la Floride vient à peine de tomber en confinement… on dirait deux mondes différents.

Une autre preuve de cela? Les Sénateurs (et leur propriétaire cheap) ont offert d’utiliser l’aréna situé à Kanata à titre de centre d’aide afin de supporter la lutte contre la COVID-19.

Bref, les Canadiens font tout pour s’en sortir.

SI on décidait de pousser un brin, est-ce que les Flames pourraient jouer ailleurs? Les joueurs ne pourraient pas évoluer à Calgary, mais on sait que l’idée de jouer dans un lieu neutre existe autant au hockey que dans d’autres sports (comme au baseball, par exemple).

Par contre, rendu là, ce serait beaucoup d’organisation pour rassembler bien des gens à un même endroit à un moment où, selon les projections, la crise ne sera clairement pas finie nulle part en Amérique.

Bref, il faut simplement se rendre à l’évidence : les chances de voir la LNH revenir cette année sont de plus en plus minces.

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