Les Canucks ont demandé à la ligue de vérifier le contrat de Roberto Luongo

Le contrat de 12 ans signé par Roberto Luongo avec les Canucks a toujours été synonyme de tensions avec l’organisation canadienne. On se souviendra qu’il se sentait prisonnier de son contrat et qu’il avait tristement affirmé « my contract sucks » quelques années après sa signature.

Quelques rumeurs à Toronto (et partout ailleurs) plus tard, il a repris le chemin de la Floride, là où il voulait vraiment être. Il a paisiblement passé le reste de sa carrière là-bas avant de prendre sa retraite trois ans avant l’échéance de son entente.

Mais puisqu’il ne laissait que 3.6 millions de dollars des 64 qui lui étaient promis, cela n’a pas fait de différence dans son budget.

Une fois à la retraite, ce sont les Canucks qui trouvaient que son contrat n’était pas très avantageux. Puisque son entente était front-loaded, soit que les dernières années ne servaient qu’à faire diminuer l’impact du contrat sur la masse salariale, la retraite du cerbère avant l’échéance de son contrat occasionnait une importante punition sur la masse des Canucks. On parle ici d’un impact d’environ trois millions de dollars annuellement pendant trois ans.

Par contre, les choses viennent de changer. Avec Bobby Lou qui est devenu le conseiller spécial de Dale Tallon, les Canucks ont demandé à la ligue de vérifier son entente. Ils espéraient trouver une faille leur permettant de se libérer de l’impact sur la masse puisqu’il est de retour à l’emploi d’une équipe de la LNH… et que cette équipe est celle pour qui ils ont conservé 15% du salaire de l’athlète au moment de la transaction entre les deux organisations.

Ils ont toutefois appris qu’ils ne s’en sortiront pas et que la trace sur la masse salariale est là pour rester. C’est ce que Pierre LeBrun a affirmé à la suite d’une conversation avec ses sources. Il a ajouté qu’ils avaient vu venir le coup et qu’ils se sont informés en juin passé, soit au moment où le gardien s’est retiré.

Notons que la même chose pourrait arriver aux Prédateurs si Shea Weber prenait sa retraite. Il s’agit du grand désavantage d’échanger un joueur dont les plus grosses années de son contrat sont au début de l’entente.

PLUS DE NOUVELLES