Les ardeurs actuelles au sujet de Rafaël Harvey-Pinard doivent se calmer

Si je vous demande quel est le sujet de l’heure actuellement dans la galaxie «hockey» de la Belle-Province, vous répondez quoi à cette interrogation? Exact! La nouvelle coqueluche, soit Rafaël Harvey-Pinard, qui s’est permis un deuxième doublé mardi soir contre les Sénateurs d’Ottawa.

Mardi soir, il se retrouvait sur la première combinaison avec le capitaine Nick Suzuki et le Train de 17 heures, Josh Anderson. À partir de là, une question soulevée par JiC s’est mise à devenir très populaire: peut-il être le Alex Burrows des jumeaux Sedin, le Brendan Gallagher de Phil Danault et Tomas Tatar?

Ma réponse à moi, c’est oui… Je connais le jeune homme depuis son passage chez nous, à Rouyn-Noranda, et les Huskies ont gagné avec lui comme chef (capitaine) de la meute. À cette époque, Mario Pouliot, alors entraîneur-chef des Huskies, me disait: «Drou, RHP va jouer dans l’show!»

Cela dit, avec le recul, et en écoutant la réponse qu’Antoine Roussel a livrée à Jean-Charles via JiC, j’ai changé mon discours afin de me ranger derrière les dires du Rouss.

Voici les dires de l’ancienne petite peste des Coyotes, des Canucks et des Stars: «Laissons-lui la chance d’écrire lui-même son histoire», précisant qu’il avait très hâte de lire le livre au complet.

Il a amplement raison. Personne ici ne peut se vanter de lire au travers les lignes d’une main, ou dans une boule de cristal. Ce qui est tangible, ce que l’on voit avec nos yeux d’humain, c’est le sens du hockey plus raffiné de RHP versus Brendan Gallagher. Son explosion, qu’il améliore année après année, est également un brin supérieure à celle de Gally. Pour le reste, c’est à Harvey-Pinard d’écrire ses chapitres.

Soulignons qu’il a deux enseignants hors pair en Burrows et Martin St-Louis afin de lui permettre de bien s’installer dans un rôle dessiné pour lui au sein de la LNH. Un rôle qu’a tenu Burrows pendant plusieurs années à Vancouver. Ne voilà pas le guide parfait?

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