Chaque année, Dom Luszczyszyn juge, selon son modèle mathématique, les meilleurs et les pires contrats de la LNH.
En gros, il prend le montant restant aux contrats (et les années restantes au contrat) et il projette la valeur qu'un joueur devrait offrir pour qu'une équipe puisse en avoir pour son argent.
C'est vraiment un modèle mathématique.
Chaque année, ça fait jaser. Il y a quelques années, le contrat de Nick Suzuki avait été classé parmi les pires de la LNH parce que son modèle ne lui projetait pas une progression aussi fulgurante.
Ça avait soulevé la colère des gens à Montréal.
Hier, alors qu'il a placé Lane Hutson dans sa liste des contrats les plus avantageux, les fans du CH étaient heureux. Et aujourd'hui, c'était au tour de sa liste des pires contrats.
Et on retrouve Leo Carlsson au quatrième rang.
From Jonathan Huberdeau to a whole lot of contracts signed over the last year, my annual look at the worst contracts in the league. https://t.co/Qov0t4weSN pic.twitter.com/odSOenXZKw
— dom 📈 (@domluszczyszyn) July 23, 2026
Seuls Jonathan Huberdeau, Chandler Stephenson et Adin Hill sont moins bien classés que lui.
L'analyste pense que les Ducks pourraient entrer dans leur argent dans les deux dernières années de l'entente, mais que les trois premières seront difficiles à rentabiliser.
Malgré tout, il considère qu'il était mieux de prendre le mauvais contrat que les choix de premier tour de l'offre hostile.
Il n'est pas étonnant qu'un contrat de la sorte se classe dans la liste. Mais Carlsson a le talent pour faire en sorte que dans un an, il pourrait ne plus y être.
À lui de montrer aux Ducks qu'ils ont eu raison de croire en lui.