Le match d’hier nous a rappelé que le Canadien n’a pas de Jack Hughes

Hier soir, le Canadien disputait son premier match préparatoire de la saison. Cela marque officiellement le retour des matchs de hockey pour les hommes de Martin St-Louis cette saison.

Je sais, il y a eu le match Rouges contre Blancs dimanche, mais…

D’ailleurs, pour ceux qui aiment le hockey, je vous rappelle que chez DLC, avec BPM Sports, on a lancé notre propre pool hier soir, à Wôlinak. Cela s’est fait en ondes à la radio alors que j’accompagnais Anthony Désaulniers.

Je vous invite à vous inscrire puisque des prix intéressants (valeur totale de 20 000$) sont en jeu.

Tout ça pour dire que c’est de là-bas que j’ai vu le match d’hier, en direct du casino. Et l’un des constats que j’ai pu tirer, c’est que clairement, le Canadien n’a pas de Jack Hughes.

La vedette des Devils était du match à Montréal (parce que oui, les Devils affrontaient simultanément les Flyers aux États-Unis) et dans la défaite de la Flanelle, sa présence a été… remarquée.

Clairement, on sait que Jack Hughes est talentueux et qu’il possède un talent spécial. Si les Devils sont à prendre au sérieux cette année, c’est notamment parce que Hughes est là.

Quel beau joueur de hockey, on s’entend.

On le sait que c’est ce qui manque au Canadien : un joueur dans ces eaux-là. Le CH a Cole Caufield et Nick Suzuki, qui sont de très très bons joueurs de hockey, mais ils ne sont pas Hughes.

Le joueur qui a probablement le plus de chances de dominer son sport, sur papier chez le CH, c’est Juraj Slafkovsky. Il est d’ailleurs le premier à reconnaître, comme on peut le lire dans un texte de Marc-Antoine Godin, que le joueur des Devils a aussi commencé sa carrière plus calmement.

Évidemment, Slaf (qui semble être correct même s’il n’a pas fini le match d’hier) ne deviendra jamais le même genre de joueur et il n’a pas la vitesse de Hughes, mais quand même : il faut lui laisser du temps.

Et s’il continue de jouer avec Alex Newhook et Josh Anderson, cela pourrait l’aider.

Parce que oui, hier, après une première plus difficile, Slaf a repris du poil de la bête. Il a complété un trio avec Newhook et Anderson, qui devraient former un duo en début de campagne sans Christian Dvorak.

Et si Slaf les complète, il sera tiré vers le haut par des joueurs rapides et qui semblent développer une chimie ensemble.

On a déjà parlé du fait que ces gars-là pourraient, dans les faits, former un excellent troisième trio. Et si on regarde ce qui s’est passé hier, on se dit que oui, les gars ont ce qu’il faut pour donner une identité plus offensive au troisième trio de Martin St-Louis.

Il reste bien du temps au camp, mais avec Suzuki/Caufield et Monahan/Dach qui développent et/ou ont déjà des atomes crochus, le trio qu’on a vu hier pourrait bel et bien se transposer durant la saison.

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