Le Canadien doit perdre | Matthews, Puljujärvi ou Laine? | Un autre Norris pour Karlsson?

Bon dimanche soir chers lecteurs!

J’espère que vous avez passé un beau weekend, disons-le, les amateurs de sports étaient servis à souhait en fin de semaine!

Oui je sais, le titre a accroché ton p’tit oeil de partisan du CH et tu sais quoi? C’était ça mon but. Mon but était d’en jaser avec toi de ce scénario. Ce scénario c’est quoi au juste?

J’suis de plus en plus convaincu que le Canadien doit continuer de perdre…

J’suis pas le seul à le penser en plus et c’est justement ça la beauté de la chose. Les partisans du CH sont de plus en plus allumés et comprennent de plus en plus la façon dont se bâtissent les grosses concessions de la LNH.

Capital de Washington : Alex Ovechkin (1er overall), Nicklas Backstrom (4e overall), Evgeny Kuznetsov (26e overall), John Carlson (27e overall)

Blackhawks de Chicago : Patrick Kane (1er overall), Jonathan Toews (3e overall), Brent Seabrook (14e overall)

J’ai beaucoup d’exemples comme ceux-là, mais je considère que les deux meilleures formations du Circuit Bettman à l’heure où on s’parle sont les Caps et les Hawks. Je ne serais pas du tout surpris que les deux formations s’affrontent en finale de la Coupe Stanley d’ailleurs… #logique

En gros, depuis plusieurs années, le succès se bâti autour de bons choix de repêchage. Pas seulement en première ronde, mais les « first rounders » sont ceux qui ressortent le plus souvent du lot.

Vous le savez déjà, mais le Canadien devrait, en toute logique, compter dans ses rangs 5 ou 6 choix de première ronde des années 2000 à 2012. Hors, il n’y a seulement Carey Price (2005), Max Pacioretty (2007), Nathan Beaulieu (2011) et Alex Galchenyuk (2012) qui s’y retrouvent.

2012 : Alex Galchenyuk
2011 : Nathan Beaulieu
2010 : Jarred Tinordi
2009 : Louis Leblanc
2008 : Aucun
2007 : Ryan McDonagh et Max Pacioretty
2006 : David Fischer
2005 : Carey Price
2004 : Kyle Chipchura
2003 : Andrei Kostitsyn
2002 : Chris Higgins
2001 : Mike Komisarek
2000 : Ron Hainsey

Dans une ère où vous devez tenter de bâtir votre formation via le repêchage, je trouve que la culture organisationnelle du Canadien ne favorise pas ça du tout, au contraire, j’ai l’impression qu’on improvise depuis trop longtemps et qu’on doit commencer à prendre le repêchage un peu plus au sérieux.

Pourquoi?

Parce que le Canadien ne fait pas partie des formations qui sont favorisées par la signature d’agents libres de premier plan et par le marché des transactions qui est entré dans une ère où pratiquement tous les joueurs vedettes possèdent une clause de non-échange.

Trevor Timmins est considéré comme l’un des meilleurs recruteurs de la Ligue nationale, mais je n’ai pas l’impression que l’état major du Tricolore le sait… Remarquez que c’est peut-être un son de cloche qui n’est pas véridique.

Et si c’était Timmins le problème?

C’est un scénario qui est très possible puisque lorsque l’on regarde les 14 derniers choix de première ronde du Canadien, on constate que Timmins est avec le Canadien depuis 13 saisons.

Est-ce un hasard?

Possible…

Mais force est d’admettre que malgré tous les changements de personnels des dernières années chez le Canadien, le seul qui est toujours en poste, c’est Timmins.

Je vais rendre à César ce qui appartient à César par contre puisque je dois vous avouer que les sélections de Michael McCarron (2013) et de Nikita Scherbak (2014) en sont d’excellentes et je demeure persuadé à 100% que les deux joueurs joueront un rôle majeur dans la relance du Tricolore dans le futur. Par contre, en ajoutant les deux derniers, vous n’avez tout de même que 6 joueurs qui joueront un rôle majeur avec l’équipe sur une possibilité de 16. Oui, le repêchage n’est pas une science infuse j’en conviens, mais je crois aussi que le Tricolore pourrait être mesure de frapper pour une meilleure moyenne.

Toute cette mise en scène me mène à mon point…

Le Canadien doit continuer de perdre pour terminer dans la cave pour avoir la CHANCE de parler dans le top 5 au prochain repêchage.

  1. Auston Matthews
  2. Jesse Puljujärvi
  3. Patrick Laine
  4. Matthew Tkachuk
  5. Jakob Chychrun

Oui je sais, on vous en parle souvent de ces 5 joueurs, mais dites-vous qu’on a de bonnes raisons de le faire puisque le Canadien de Montréal pourrait avoir la chance de repêcher l’un de ces 5 joyaux lors du prochain encan qui aura lieu du côté de Buffalo.

Sans l’ombre d’un doute, les 5 joueurs seront des joueurs de franchise dans la LNH et après les avoir épié relativement souvent, je n’ai jamais eu le moindre doute de ce que je viens tout juste d’affirmer.

Oui Alex Galchenyuk a été sélectionné au 3e rang de l’encan 2012, mais en aucun temps je vous donnerai le droit de le comparer à l’un de ces 5 joueurs… Je sais, c’est plate, mais c’est comme ça malheureusement!

Le Tricolore doit ABSOLUMENT éviter les séries dans le but d’avoir un maximum de chances de mettre le grappin sur l’une de ces 5 futures supervedettes. #mytwocents

Matthews, Puljujärvi ou Laine?

On jase…

Le Canadien remporte la première loterie et parle au tout premier rang. Qui le CH devrait-il prendre?

La réponse est assurément Auston Matthews, mais repêcher l’un des deux autres ne serait pas une erreur à mon avis.

Matthews est un gros joueur de centre qui prend énormément d’espace sur la patinoire. Vous savez immédiatement lorsque le gros 34 est sur la patinoire. Constamment à la recherche de la rondelle, Matthews joue sur 200 pieds et est assurément le plus complet des trois. Excellent sur les points de mises en jeu, je l’ai vu prendre de gros « faceoffs » en territoire défensif lorsqu’il n’était âgé que de 16 ans. Je cherche souvent les comparatifs dans son cas et croyez-moi, ce n’est pas si évident puisqu’il me fait penser énormément à Mario Lemieux, mais je suis d’accord qu’il s’agit d’une comparaison un peu grosse pour le natif de l’Arizona. Disons tout simplement que Matthews est un mélange de Ryan Getzlaf et de Ryan Kesler… Vous voyez le genre de bibitte?

Puljujärvi est un peu bâti dans le même moule que Matthews sauf qu’il évolue à l’aile et joue avec beaucoup plus de passion que l’Américain. Matthews est plus « cérébral » tandis que Puljujärvi laisse beaucoup parler la spontanéité et fait beaucoup plus confiance à ses instincts. Il est très très intense et se sert beaucoup de son physique pour conserver la possession de la rondelle. Je ne crois pas me tromper en mentionnant qu’il sera plus « clutch » que Matthews dans la LNH. Il sera le genre de joueur à marquer de gros buts importants pour la formation qui aura la chance de le repêcher. Il est dans la même lignée que son compatriote Aleksander Barkov.

Dans le cas de Patrik Laine, il est le 3e et dernier joueur de ce groupe élite. Oui Tkachuk et Chychrun sont hyper solides, mais le top 3 ne changera pas. Patrik Laine sera le troisième à se présenter sur le podium et ce serait une grave erreur de l’ignorer puisqu’il sera le plus « clutch » des trois même s’il sortira au troisième rang. Le genre de gros ailier qui se laisse totalement carburer par sa passion et son énergie lors d’un match. Il dévore la glace et ne demande qu’à participer au résultat à chacune de ses présences. Laine n’est pas très loin de Sidney Crosby et de Peter Forsberg au niveau des comparaisons.

Avouez que ça serait incroyable de voir Marc Bergevin monter sur le podium dans le but de prononcer l’un de ces trois noms! #godprayforus

Erik Karlsson n’est cris**ment pas humain!

Aujourd’hui, dimanche le 7 février 2016, Patrick Kane est solidement installé au tout premier rang des marqueurs de la LNH avec un total de 76 points et une avance de 17 points sur Jamie Benn et sur Erik Karlsson qui occupent respectivement les rangs 2 et 3. Oui oui, vous avez bien lu… Erik Karlsson est au 3e rang des marqueurs de la LNH.

59 points en 53 matchs pour un défenseur? Tu me fuc*ing niaises?

Erik Karlsson joue avec une équipe « correcte » et montre une moyenne de 1,11 point par match.

À ce rythme, le 65 des Sens pourrait bâcler la saison avec une récolte de 91 points. Pour vous mettre en contexte, Jamie Benn a remporte le trophée Art Ross l’an dernier avec une récolte de 87 points…

L’an dernier, Karlsson a amassé 66 points en 82 parties soit, une moyenne de 0,80 point par match. Lors de sa meilleure saison en carrière, c’était en 2012, il a avait récolté 78 points en 81 parties pour une moyenne de 0,96 point par match.

Karlsson est comme le bon vin et s’améliore en vieillissant. Une bonne cuvée 90 qui est en train d’offrir une leçon de hockey aux autres défenseurs de la LNH. Lorsque vous dites que Brent Burns connait une saison INCROYABLE et qu’il affiche tout de même un retard de 15 points sur Karlsson, ce n’est pas peu dire. Même chose pour le jeune défenseur vedette des Stars de Dallas John Klingberg qui connait une saison extraordinaire, mais qui concède 16 points au 65 des Sénateurs à l’heure d’écrire ces lignes.

Je suis toujours le premier à crier haut et fort que le trophée Norris ne doit pas nécessairement appartenir au défenseur ayant montré la fiche la plus productive, mais dans le cas de Karlsson, il n’y aucun doute dans mon esprit, il sera le détenteur du trophée Norris pour la saison 2015-2016. Un troisième en carrière déjà pour lui et il n’a que 25 ans…

C’est donc dire que le prestigieux trophée Norris pourrait appartenir à un défenseur suédois pour la 10e fois lors des 15 dernières saisons. #lidstrom

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