Ça n'a pas été long avant que Gleb Pugachyov devienne un favori de la foule. Un gros joueur qui joue avec hargne et qui frappe fort, ça pogne à Montréal.
Si de nombreux partisans du Canadien ont été charmés en entendant le premier choix dire qu'il détruirait Tom Wilson dans un combat, disons que du côté de la direction du Tricolore, le charme a fait effet encore plus rapidement.
En entrevue avec Stu Cowan de The Montreal Gazette, Nick Bobrov a donné les détails sur les premiers moments de l'organisation avec celui qui allait devenir le 26e choix au total.
Source: https://t.co/Qw4TLDzD74
— /r/Habs (@HabsOnReddit) June 30, 2026
L'histoire s'est passée pendant les séries de la ligue junior en Russie (MHL) en 2025. Bobrov était alors accompagné de Vincent Riendeau, un recruteur posté en Russie.
Dès la première présence de Pugachyov, Riendeau aurait déclaré à Bobrov « c'est notre gars ».
C'est assez intense à dire en parlant d'un choix de première ronde. Une présence, c'est souvent un peu moins qu'une minute.
Et pourtant, Bobrov était lui aussi charmé à en entendre ses propos. Il a vu Pugachyov patiner avec hargne, frapper un gars avec puissance, puis continuer à en frapper d'autres jusqu'à son retour au banc.
Bobrov a tout simplement aimé l'implication du joueur et sa façon de jouer comme un capitaine.
Cette histoire est facile à croire. Les faits saillants de Pugachyov sont si impressionnants. Il semble avoir de l'essence à profusion dans le réservoir et il est rare de le voir se laisser traîner les patins.
En plus de tout ça, Bobrov a expliqué que le jeune Russe jouait contre des joueurs plus vieux que lui. Des gars qui ont eu le temps de grandir et de prendre du muscle, mais il s'est quand même démarqué.
C'est là que le Canadien est rendu. Des joueurs de talent capables de faire des feintes hallucinantes, il y en a beaucoup dans l'équipe. Ce qui manque, c'est de la robustesse et il n'y a pas de meilleur exemple de robustesse qu'un gars comme Pugachyov.