Le Canadien a déjà commencé à travailler pour remplacer Pascal Vincent
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Grosse nouvelle en ville.

Pour ceux qui ne l'auraient pas vu, le Rocket de Laval vient de perdre son entraîneur-chef. Pascal Vincent, que plusieurs auraient aimé voir à Montréal dans les dernières années, est parti.

Il est de retour dans la LNH, lui qui est maintenant assistant avec le Kraken pour la suite des choses.

On savait que l'entraîneur ne voulait pas forcément revenir à tout prix dans la LAH, en 2024, après avoir perdu son emploi à Columbus. Il l'a fait parce que c'était pour le Rocket de Laval, mais les chances de le voir retourner dans la LNH ont toujours existé.

Rappelons qu'il était adjoint à Columbus par le passé, mais que de remplacer à pied levé ce bon vieux Mike Babcock lui aura finalement coûté son emploi au sein de l'organisation des Blue Jackets un an plus tard.

Le Canadien a pris la chance de l'embaucher en sachant qu'il allait possiblement partir, un jour. Je ne pense pas que le CH regrette son choix, lui qui a été bon pour les jeunes pendant deux ans.

Jeff Gorton, au nom du CH, a d'ailleurs tenu à le remercier dans un communiqué publié par le Canadien.

Forcément, le Rocket devra se trouver un nouvel entraîneur. Qui succèdera à Sylvain Lefebvre, Joël Bouchard, Jean-François Houle et Pascal Vincent cet été?

On s'attend à voir un francophone avoir le poste, évidemment. Est-ce que ce sera un produit de la LHJMQ?

Ce qu'il faut savoir, c'est que le Canadien a annoncé avoir déjà commencé son processus d'embauche. Et même si les dirigeants du Canadien doivent avoir de gros dossiers à gérer (pour améliorer le CH), le cas du poste vacant à Laval est important.

Après tout, l'entraîneur qui va diriger les jeunes joueurs aura un mandat capital. Et il aura de grands souliers à chausser puisque les deux dernières saisons se sont bien déroulées.

prolongation

À moins qu'on nous cache quelque chose et que ça se soit mal fini entre Vincent et l'organisation du CH, je ne serais pas étonné de voir le Lavallois être considéré à Montréal le jour où Martin St-Louis devra être remplacé.

Attention : je ne dis pas que c'est pour demain matin – bien au contraire. Tout ce que je veux dire, c'est que les deux saisons à apprendre à le connaître vont sûrement laisser des traces, dans le bon sens du terme, chez les dirigeants du Canadien.